Louis Armand Ouali, président du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) et ses camarades députés du parti, ont fait le bilan de la première session ordinaire à l’Assemblée nationale. C’était le lundi 24 juin 2013, à Ouagadougou lors d’un point de presse.
Après le début des travaux en janvier, de la 5e législature de la 4e République, la session spéciale a pris acte de la constitution du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC). A l’issue des trois mois de travaux à l’hémicycle, le groupe parlementaire du parti du lion, a décidé le lundi 24 juin 2013, de faire le bilan. C’était en présence des hommes de média. Au cours de ces échanges, plusieurs points ont été soulignés. Il s’agit entre autres, des travaux sur les 24 projets de loi soumis à la Représentation nationale. Il est ressorti des débats que les députés du groupe UPC ont voté contre celui règlementant la profession de commerçant. Quant aux projets relatifs au Budget de l’Etat et au Conseil supérieur de la communication, ils se sont abstenus. Mais en ce qui concerne le reste, ils ont marqué leur accord. Au cours de cette première session, le parti a participé à toutes les réunions du bureau de l’Assemblée nationale et de la Conférence des présidents. Par ailleurs, il faut noter que cela a été une occasion, pour le président Armand Ouali, de donner également leur position sur la question du Sénat. Pour lui, cette question a été l’objet de concertation avec le groupe ADJ suite à l’appel du chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, à l’ensemble des partis politiques affiliés, à la réflexion sur le projet de la loi portant fonctionnement du Parlement. Au cours de ces échanges, il a été décidé du rejet de ce projet à l’unanimité.
En plus de ces points suscités, il a été également question des préparatifs de la Journée de protestation. A cet effet, le président a laissé entendre que les élus du groupe UPC sont impliqués dans les préparatifs des activités entrant dans le cadre de la Journée nationale dite de « protestation », prévue pour le samedi 29 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. Pour ce faire, il dit inviter les militants, sympathisants, ainsi que toute la population du Burkina Faso, à sortir massivement pour la défense de leur cause.