« La piraterie est une menace grave pour le devenir de nos pays. Il s’agit au cours de ce sommet de réfléchir sur les mécanismes, les lois et les procédures qu’il faut mettre en place pour être plus efficace face à ces menaces. Le phénomène de la piraterie peut affecter les importations et les exportations du Burkina. C’est par bateau par exemple, que nous faisons l’exportation de notre coton et assumons nos partenariats avec le reste du monde. Nous avons aussi une responsabilité dans la construction de la paix et de la sécurité internationales. Les chefs d’Etat ont, depuis longtemps, estimé que ce sont des phénomènes qu’il faut éradiquer avec l’aide des partenaires internationaux. Nous allons nous investir à dégager une stratégie, des conditions de légalité et un meilleur encadrement de nos marines. Il faut beaucoup plus d’engagement, de partage d’informations et de renseignements pour que nous puissions mettre en place un dispositif pour combattre la piraterie ».