La deuxième édition du championnat universitaire de basket-ball (CUBA) a été remportée, le dimanche 19 mars, à Ouagadougou, par les équipes estudiantines de Ouaga II en dames devant SDS (15-14) et l’UFR-LAC chez les messieurs face à ISMS (15-13).
Quinze équipes masculines et trois féminines ont pris part à cette édition du CUBA 2016 soit au total dix-huit formations comparativement aux dix équipes de la première édition. « Grosse satisfaction par rapport à cet affluence », a reconnu le promoteur de la compétition Abraham Bayili. Après les manches éliminatoires jouées samedi, ce sont les filles qui ont ouvert le bal des finales, le dimanche sur le plateau du lycée Marien-N’Gouabi. La tenante du titre, l’UFR Sciences de la santé (SDS) menée par Melody Nyampa qui croisait l’Université Ouaga II conduite par Yasminatou Traoré, a imprimé un rythme infernal marquant 6 points à 4 pour l’adversaire dès les 10 premières minutes du premier quart-temps. A la seconde période Ouaga II a sonné la révolte, faisant son retard à 11 partout. Dans la première prolongation, il n’y a pas eu de vainqueur (13-13). C’est à l’épreuve des lancers francs que les « Blancs » de Ouaga II se sont montrées plus adroites au panier (2 shoots à 1) soit 15 points à 14 au total. Chez les hommes c’est l’UFR-LAC (les Communicateurs) qui affrontaient l’ISMS. Les Hommes de lettres ne sont pas passés par quatre chemins pour hausser le ton devant leurs adversaires (15-13). Dans cette équipe qui n’a enregistré aucune défaite durant le tournoi, il y a la présence de trois internationaux. Il s’agit de Yaya Diarra, Bihoun Camille et Armel Ouédraogo qui évoluent tous au Rail club du Kadiogo (champion cette saison). Chaque équipe vainqueur a empoché la somme de 125 000FCFA contre 75 000FCFA aux deuxièmes. Les troisièmes s’en sortent avec 50 000FCFA. Toutes les équipes participantes ont été primées.
L’objectif du tournoi selon le promoteur Abraham Bayili, est que les étudiants puissent se fraterniser davantage et leur permettre de mieux connaitre les autorités universitaires afin de travailler dans une bonne ambiance. Comme innovation l’année prochaine, c’est la probable participation des universités de l’intérieur du pays.
Adama SALAMBERE