Art et Culture
16e Edition de la journée nationale du paysan
Publié le vendredi 24 mai 2013 | Le Pays
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© aOuaga.com par A.O
Journée Nationale du Paysan : Clôture de la 16eme Edition Samedi 27 avril 2013. Banfora. La 16eme Edition de la Journée Nationale du Paysan (JNP) a refermé ses portes |
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La 16e édition de la Journée nationale du paysan a eu lieu cette année du 25 au 27 avril à Banfora. Pour faire le bilan de cette journée, le ministre de l’Agriculture et de la sécurité alimentaire a animé un point de presse le jeudi 23 mai 2013, à Ouagadougou. Un bilan que Mahama Zoungrana a jugé satisfaisant.
La 16e édition de la Journée nationale du paysan a tenu ses engagements. C’est ce qui est ressorti, en substance, du point de presse animé par le ministre de l’Agriculture et de la sécurité alimentaire (MASA), Mahama Zoungrana. Pour le ministre, « l’essentiel a été fait même si le Comité national d’organisation (CNO) a été confronté à un certain nombre de difficultés ». Des difficultés liées à « l’hébergement à cause de l’insuffisance des infrastructures d’accueil, à la scission du ministère de l’Agriculture et de l’hydraulique en deux départements et au délai jugé relativement court pour le CNO pour accomplir sa mission ». En ce qui concerne les questions restées en suspens, notamment le choix de la prochaine ville, le thème, le ministre a affirmé qu’une « commission a été mise en place pour réfléchir sur ces questions et que, dans une dizaine de jours, il y aura plus d’informations et de détails ». La question du budget n’a pas été en reste. Il s’est élevé, cette année, selon lui, à « 550 millions de F CFA comparativement à la 15e édition qui a coûté 490 millions de F CFA ». Pourquoi un budget en hausse ? A cet sujet, le coordonnateur de la JNP, Alphonse Bonou, dira que l’une des explications est que « Banfora est un peu excentré par rapport à l’ensemble du reste du pays » alors qu’il fallait faire converger tous les producteurs, y compris ceux des localités éloignées. Ce qui constituait un coût supplémentaire sans oublier leur restauration. Interpellé sur la mise en place et la particularité de la Caisse nationale de dépôts et d’investissements (CNDI) devant financer les producteurs et au regard des échecs enregistrés dans le passé, Mahama Zoungrana a reconnu que, de nos jours, « le monde paysan est plus engagé, plus organisé et plus responsable » et l’on est dans un contexte de besoin plus fort d’investir dans l’agriculture tant au niveau du gouvernement que des partenaires techniques et financiers.
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