Politique
Présidentielle burkinabè : tout sauf Blaise Compaoré
Publié le mercredi 23 juillet 2014 | Jeune Afrique
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© Présidence par DR
Conseil supérieur de la magistrature : l`intégration de 40 nouveaux magistrats au menu de la session 2014 Mardi 15 juillet 2014. Ouagadougou. Présidence du Faso. Le chef de l`Etat, Blaise Compaoré, a présidé la session ordinaire du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) en sa qualité de premier magistrat du Burkina |
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- 15/7/2014
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Plus nombreux et soudés face au projet de référendum visant à réformer la Constitution, les opposants au président burkinabè, Blaise Compaoré, maintiendront-ils longtemps leur cohésion ?
À l'aube de la présidentielle de 2015 à laquelle il n'est - pour le moment - pas autorisé à se présenter, Blaise Compaoré sait qu'il n'a jamais été confronté à un mouvement d'opposition aussi large. Les adversaires de "Blaise" ont en effet vu leurs rangs s'étoffer significativement en janvier.
Trois proches du président, Roch Marc Christian Kaboré, Salif Diallo et Simon Compaoré, ont claqué la porte du parti présidentiel, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), pour lancer leur propre formation, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Bien que critiqués par certains de leurs compatriotes, qui ne goûtent guère leur retournement de veste tardif, les trois dissidents ont permis, grâce à leurs réseaux et à leurs moyens, d'infléchir le rapport des forces entre pouvoir et opposition.
Ce ralliement constitue à la fois une aubaine et un risque pour Zéphirin Diabré, le patron de l'Union pour le progrès et le changement (UPC). Fort de ses 19 députés à l'Assemblée, cet ancien ministre de Blaise Compaoré, qui a lancé son parti en 2010, est aujourd'hui le leader de l'opposition. Renforcé par l'arrivée du MPP de Kaboré, "Zeph" sait aussi pertinemment que son nouvel allié peut devenir un sérieux rival en 2015.
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