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Sidwaya N° 7645 du 15/4/2014

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Police nationale: L’imminence de comités anticorruption
Publié le mardi 15 avril 2014   |  Sidwaya


Sécurité
© Autre presse par DR
Sécurité : Session extraordinaire conseil de discipline de la police nationale
La session extraordinaire du conseil de discipline a refermé ses portes le mercredi 28 novembre 2012 en présence du directeur général de la police nationale, Roger Zango


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La Direction générale de la police nationale (DGPN) a organisé les 10 et 11 avril 2014 à Ouagadougou, une formation de ses cadres à la mise en place des comités anticorruption, en son sein.

La police nationale multiplie les initiatives pour combattre la corruption, en son sein. Après une première formation, les 26 et 27 septembre derniers, au profit de 53 policiers sur l’état de la corruption, ses causes et conséquences, mais aussi leur engagement dans la lutte contre le fléau, la Direction générale de la police nationale (DGPN) a organisé les 10 et 11 avril 2014, une deuxième session sur le mise en place des Comités anticorruption (CAC). Ces structures qui sont internes à la DGPN et rassemblant tout le personnel, sont chargées de lutter contre la corruption, de promouvoir la bonne gouvernance et de veiller au respect de l’éthique et de la déontologie professionnelles.

« La présente formation intervient dans un contexte, marqué par des mutations sociales profondes. De plus en plus, en effet, le citoyen lambda a fait sien le réflexe de dénoncer systématiquement, certaines situations constitutives de corruption ou de chercher à savoir s’il n’en est pas victime », a souligné le directeur général adjoint de la police nationale, le commissaire divisionnaire, Jean-Bosco Kiénou. Pour lui, la mise en place effective des CAC va permettre à l’institution policière, de mieux éradiquer le phénomène de la corruption, en son sein. Le secrétaire exécutif du Réseau national anticorruption (REN-LAC), Dr Claude Wetta, a indiqué que la petite corruption côtoie généralement, les dysfonctionnements observés dans les administrations et en profite pour s’épanouir. « Dans le cadre de la lutte contre la petite corruption, le contrôle externe et la menace de sanctions ne suffisent pas à obtenir des résultats probants. A contrario, plusieurs avantages se présentent, si les agents peuvent diriger et se contrôler eux-mêmes, lorsqu’ils travaillent pour des objectifs pour lesquels ils se sentent responsables », a relevé Claude Wetta. En outre, il a précisé que la mise en place des CAC est inscrite dans le plan stratégique 2013-2016 de sa structure et va concerner un certain nombre d’administrations. « Le Réseau national de lutte anticorruption qui s’est fixé pour objectif d’œuvrer à une bonne moralisation des administrations publiques sera toujours aux côtés de celles qui feront de la lutte contre la corruption, leur cheval de bataille », a-t-il rassuré. Dans la foulée, il a félicité la police nationale pour les nombreux efforts faits, afin d’éradiquer la gangrène au sein du corps de la police. « J’en veux pour preuve ses multiples collaborations avec le REN-LAC et l’amélioration de son classement dans les derniers rapports sur l’état de la corruption au Burkina ». Le commissaire Kiénou, pour sa part, a invité les participants à être des relais de la lutte contre le fléau auprès des personnels placés sous leur autorité.


Joseph HARO

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