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Assassinat de l’ancienne ministre Viviane Compaoré : le présumé tueur, un proche de 26 ans, passe aux aveux

Publié le mardi 20 janvier 2026  |  Agence de Presse Africaine
Assassinat
© Autre presse par DR
Assassinat de l`ancienne ministre Viviane Compaoré : le présumé tueur, un proche de 26 ans, passe aux aveux
Le procureur du Faso 𝐩𝐫è𝐬 𝐥𝐞 TGI 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚 𝐈𝐈, Lafama Prosper THIOMBIANO, livrant les conclusions de l`enquête de police judiciaire sur l`assasinat de l`ex-ministre Viviane Compaoré
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Le procureur de Ouaga II annonce l’arrestation d’un proche de la famille, passé aux aveux dans le meurtre de l’ancienne ministre Viviane Yolande Compaoré/Ouédraogo.

Un proche parent est passé aux aveux dans l’affaire du meurtre de l’ancienne ministre Viviane Yolande Compaoré/Ouédraogo, survenu le 10 janvier dernier au quartier Karpala, a annoncé lundi le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance (TGI) Ouaga II, Lafama Prosper Thiombiano.

Le présumé auteur, Wendpanga Yanick Bougouma, 26 ans, employé de commerce sans domicile fixe, a été interpellé le 13 janvier 2026 à la gare de transport STAF de Gounghin dans le cadre d’une enquête de flagrant délit menée par le commissariat de l’Arrondissement n°12.

Au moment de son arrestation, le suspect se trouvait dans un état de stupeur lié à la consommation de drogues et a été placé en observation pendant 72 heures avant son audition. Après avoir d’abord nié les faits, il a finalement livré des aveux circonstanciés, selon le parquet.

D’après le récit présenté par le procureur, l’individu se serait introduit de nuit au domicile de la victime en escaladant le mur d’enceinte. Il aurait surpris l’ancienne ministre dans sa chambre, l’aurait d’abord étranglée avant de l’égorger à l’aide d’un couteau pour s’assurer de son décès.

Lors de sa fuite, le suspect a emporté plusieurs objets, dont trois téléphones portables, une tablette, un sac à main ainsi qu’une somme de 50 000 FCFA. Ces effets, retrouvés en sa possession, ont été formellement identifiés comme appartenant à la victime.

Le mobile avancé par le mis en cause mêle ressentiment professionnel et liens familiaux. Il accuse la défunte d’être à l’origine de son licenciement de la société STAF et de l’avoir soumis à des humiliations répétées. Il a par ailleurs reconnu un lien de parenté avec la victime, sa grand-mère paternelle étant la sœur utérine de celle-ci.
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