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Burkina/terrorisme: « il y a des accusations contre les militaires qui sont infondées»

Publié le lundi 5 juin 2023  |  libreinfo.net
Kelbo,
© Autre presse par DR
Kelbo, province du Soum : Sept (07) terroristes neutralisés, des engins et des armes saisis
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Il y a des accusations contre les militaires qui sont infondées selon le directeur de la justice militaire du Burkina, le lieutenant-colonel François Yaméogo qui a expliqué, le 2 juin 2023, la démarche qui est entamée au niveau de l’armée, contre un soldat en cas d’allégation de violation des droits humains. C’était lors d’un débat café initié par le Centre pour la Qualité du Droit et la Justice (CQDJ) sous le thème : « Allégations d’abus des FDS : impunité et/ou sentiment d’impunité ? Que faire ? ».

C’est en partenariat avec la National Endowment for Democracy (NED) que le Centre pour la Qualité du Droit et la Justice (CQDJ) a initié cette causerie dont l’objectif est d’alimenter le débat public sur la problématique de l’accès à la justice aux personnes victimes du terrorisme et de la lutte contre l’insécurité.

Ce débat est animé par Me Ali Traoré et le directeur de la justice militaire, le lieutenant colonel François Yaméogo.

Ce dernier prenant la parole a essayé d’expliquer la démarche militaire en cas d’allégations de violation des droits humains.

Selon lui: « À travers le parquet militaire, il y a une enquête qui est ouverte en fonction de la zone d’allégations. Le procureur peut saisir des officiers de police judiciaire ( OPJ) qui sont sur place. Aussi pour des raisons sécuritaires dans certaines localités, les représentants de l’Etat n’y sont pas toujours, on essaie de voir les OPJ les plus proches et compétents territorialement».

« Ce sont ces OPJ qui ont à charge de mener les enquêtes et de rendre compte au procureur militaire» a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs mentionné que lorsque le soldat mis en cause est rendu coupable des faits qui lui sont reprochés, il écope des sanctions prévues à cet effet.

Mais en amont, un travail de prévention est fait, selon le directeur du tribunal militaire, notamment lors des formations en droits humains dans les écoles de formation et de sensibilisation pendant les regroupements.

C’est en partenariat avec la National Endowment for Democracy (NED) que le Centre pour la Qualité du Droit et la Justice (CQDJ) a initié cette causerie dont l’objectif est d’alimenter le débat public sur la problématique de l’accès à la justice aux personnes victimes du terrorisme et de la lutte contre l’insécurité.

Ce débat est animé par Me Ali Traoré et le directeur de la justice militaire, le lieutenant colonel François Yaméogo.

Ce dernier prenant la parole a essayé d’expliquer la démarche militaire en cas d’allégations de violation des droits humains.

Selon lui: « À travers le parquet militaire, il y a une enquête qui est ouverte en fonction de la zone d’allégations. Le procureur peut saisir des officiers de police judiciaire ( OPJ) qui sont sur place. Aussi pour des raisons sécuritaires dans certaines localités, les représentants de l’Etat n’y sont pas toujours, on essaie de voir les OPJ les plus proches et compétents territorialement».

« Ce sont ces OPJ qui ont à charge de mener les enquêtes et de rendre compte au procureur militaire» a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs mentionné que lorsque le soldat mis en cause est rendu coupable des faits qui lui sont reprochés, il écope des sanctions prévues à cet effet.

Mais en amont, un travail de prévention est fait, selon le directeur du tribunal militaire, notamment lors des formations en droits humains dans les écoles de formation et de sensibilisation pendant les regroupements.

C’est en partenariat avec la National Endowment for Democracy (NED) que le Centre pour la Qualité du Droit et la Justice (CQDJ) a initié cette causerie dont l’objectif est d’alimenter le débat public sur la problématique de l’accès à la justice aux personnes victimes du terrorisme et de la lutte contre l’insécurité.

Ce débat est animé par Me Ali Traoré et le directeur de la justice militaire, le lieutenant colonel François Yaméogo.

Ce dernier prenant la parole a essayé d’expliquer la démarche militaire en cas d’allégations de violation des droits humains.

Selon lui: « À travers le parquet militaire, il y a une enquête qui est ouverte en fonction de la zone d’allégations. Le procureur peut saisir des officiers de police judiciaire ( OPJ) qui sont sur place. Aussi pour des raisons sécuritaires dans certaines localités, les représentants de l’Etat n’y sont pas toujours, on essaie de voir les OPJ les plus proches et compétents territorialement».

« Ce sont ces OPJ qui ont à charge de mener les enquêtes et de rendre compte au procureur militaire» a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs mentionné que lorsque le soldat mis en cause est rendu coupable des faits qui lui sont reprochés, il écope des sanctions prévues à cet effet.

Mais en amont, un travail de prévention est fait, selon le directeur du tribunal militaire, notamment lors des formations en droits humains dans les écoles de formation et de sensibilisation pendant les regroupements.

Il en tire la conclusion selon laquelle: «une vie est une vie même si quelqu’un viol la loi, il faut respecter ses droits en mettant en place les mécanismes de répression».

Selon le chef de département influence de CQDJ ,Abdoul Wahab Semdé, la stratégie mondiale de luttes contre le terrorisme élaborée en 2010 par les nations unies a placé la question des droits humains au cœur des réponses en lien avec le terrorisme , l’objectif étant de respecter le droit des victimes lors des opérations.

Par André-Martin Bado
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