Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Burkina Faso: le M30 Naaba Wobgo veut toujours le départ de l’ambassadeur de la France

Publié le samedi 20 aout 2022  |  Libreinfo.net
Election
© Autre presse par DR
Election du président de la CENI: Yeli Monique Kam appelle à la prudence et à la hauteur
Comment


Le M30 Naaba Wobgo insiste sur le départ de l’ambassadeur de France au Burkina Faso, Luc Hallade. Il a tenu une conférence de presse dans l’après-midi du vendredi 19 août 2022 pour l’exiger. Le mouvement s’est aussi prononcé sur la répression policière le 12 août dernier.

Le M30 Naaba Wobgo ne semble pas être prêt à lâcher prise, le départ de l’ambassadeur de France au Burkina Faso est toujours d’actualité. « Au regard du non-respect de notre souveraineté par la France, nous, le Mouvement M30 Naaba Wobgo, exigeons le départ pur et simple de l’ambassadeur Luc Hallade », a déclaré Yéli Monique Kam, coordinatrice du Mouvement.

S’il y a un acte qui n’a pas été du goût de Yéli Kam et ses camarades, c’est bien la répression policière du 12 août dernier, suite à une manifestation pour exiger entre autres le départ de l’Ambassadeur. La coordonnatrice du M30 a fait savoir que beaucoup de questions ont taraudé son esprit.

« Pourquoi faisons-nous l’objet d’agression par des individus alors que notre message d’interpellation sur la politique étrangère de la France ne vise nullement un individu qu’il soit burkinabè, africain, français ou autre ?» s’est-elle interrogée, avant de “condamner avec fermeté la répression de la marche”.

Et d’appeler «les acteurs de la justice et les organisations de défense des Droits de l’Homme à veiller au respect des libertés individuelles et collectives de plus en plus menacées au Burkina Faso » . Le mouvement, pour sa défense, entend même saisir le tribunal administratif à cet effet.

Il faut rappeler qu’au cours de cette manifestation , des arrestations et des interpellations ont suivi. C’est ainsi que Yéli Monique Kam et Hermann Timbwaoga Zoungrana ont été présentés au procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga I. Ils sont poursuivis pour manifestation illégale. Les deux accusés ont plaidé coupable et l’affaire est renvoyée au 26 août prochain.

Par Mathilde Zoungrana
Commentaires