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Burkina : Le ministère du Genre s’offusque à nouveau contre le concours ‘’des plus grosses fesses’’

Publié le jeudi 12 mai 2022  |  AIB
Conférence
© aOuaga.com par AO
Conférence de presse du ministre de la femme et de la solidarité sur le 8 Mars Journée de la femme
Lundi 26 Février 2018. Ouagadougou. Le ministre de la femme et de la solidarité, Mme Laurence Marie ILBOUDOU a animé une conférence de presse sur le 8 Mars Journée de la femme.
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Après 2016, le ministère en charge du Genre a demandé mercredi, aux organisateurs du concours «miss Bim-Bim», édition 2022, de renoncer à sa tenue, au regard de son caractère jugé dégradant pour la femme et du contexte national défavorable.

Mercredi, dans un communiqué, le ministère du Genre et de la Famille, s’est «désengagé» du projet d’organisation du concours «Mis Bim-Bim 2022» et à appeler les organisateurs à y renoncer.

Le département dit avoir été interpellé par plusieurs organisations et citoyens, du caractère jugé dégradant du concours pour la femme et du contexte national défavorable, marqué par une crise sécuritaire et humanitaire et huit mineurs coincés dans le centre-ouest du pays depuis trois semaines.

Le communiqué rappelle que la tentative d’attentat à la pudeur est punissable (article 533-8, code pénal 2018) et que les contrevenants risquent une peine d’emprisonnement de trois mois à deux ans et une amende de 250 000 à deux millions de francs CFA, une fois le délit commis.(article 533-1, code pénal 2018).

Le ministère a également condamné «le regain d’intérêt de certains acteurs culturels aussi bien dans la création, l’expression et la promotion de leur art, par des comportements à caractère dégradant pour l’image de la femme burkinabè».

En rappel, en 2016, le même département avait rejeté l’organisation de la 3e édition de Miss Bim-Bim, censée célébrée les femmes avec une imposante postérieure.

Mi-avril 2022, le Conseil supérieur de la communication a interdit avant 22h, la diffusion de deux clips dont «les contenus obscènes de certaines de leurs séquences peuvent constituer un danger pour l’épanouissement physique, moral et mental de la jeunesse».

Agence d’information du Burkina

ATA/ak
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