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Drame sur le site d’orpaillage de de Gomgombiro: Une délégation du MPSR sur les lieux

Publié le vendredi 25 fevrier 2022  |  AIB
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© Autre presse par DR
Drame sur le site d’orpaillage de de Gomgombiro: Une délégation du MPSR sur les lieux
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Une délégation du ministère de la Transition énergétique, des Mines et des Carrières, des membres du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), ont effectué, le jeudi 24 février 2022, une visite sur le site de l’explosion du lundi dernier dans la commune de Gbomblora. Après avoir constaté les dégâts, la délégation a apporté un soutien financier et réconforté les blessés et les familles endeuillées.

Trois jours après le drame qui a eu lieu sur le site d’exploitation artisanale d’or de Gongombiro dans la commune de Gbomblora, une délégation du ministère en charge des Mines et du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) a rendu une visite, le jeudi 24 février 2022, aux malades et aux familles des personnes décédées.

A l’occasion, la délégation a apporté un soutien financier du ministère et du président du MPSR, Paul Henry Damiba, au Centre hospitalier régional (CHR) de Gaoua, après avoir constaté de visu les dégâts matériels causés par l’explosion.

«Nous avons été mandatés par le chef de l’Etat pour prendre attache avec les autorités régionales et tous ceux qui ont apporté leur pierre pour la gestion du drame que nous avons connu. Nous portons les félicitations du chef de l’Etat à leur endroit.

Au regard de la situation du nombre de morts enregistrés et les conditions dans lesquelles le drame s’est produit, c’est pratiquement un exploit», de réussir en assurer la gestion, a déclaré le lieutenant-colonel, Daba Naon, au nom du MPSR. Il a indiqué être aussi porteur d’un message de compassion aux familles des personnes décédées et d’encouragements aux blessés.


2- Selon le DG du CHR de Gaoua, Dar Francis Somé, le soutien reçu constitue un ouf de soulagement pour son établissement.
«60 personnes ont perdu la vie dans ce drame et on ne pouvait pas rester insensibles et ne pas traduire notre soutien aux malades et notre compassion pour les victimes. Nous avons vu sur le site le macabre décor, c’est une désolation », a renchéri le directeur général de l’Agence national d’encadrement des exploitations minières, artisanales et semi-mécanisées (ANEEMAS), Jacob Ouédraogo.

Un blessé toujours en réanimation

Le DG de l’ANEEMAS a confié que dès les premiers instants de l’événement, sa structure, en tant que chargé de l’encadrement des exploitants, s’est mobilisé pour porter secours aux blessés et être aux côtés de l’administration sur place.

Pour le DG du CHR, Dar Francis Somé, le soutien financier que l’établissement vient de bénéficier est un ouf de soulagement.

«Cela témoigne de la solidarité au niveau national. Ce soutien va permettre à l’hôpital de se réapprovisionner en produits de santé afin de continuer à soigner les blessés et poursuivre ses tâches quotidiennes », a dit le DG Somé.


1- Le DG de l’ANEEMAS, Jacob Ouédraogo : «Toute cette délégation est là pour venir témoigner l’accompagnement de l’administration minière dans ce drame».
Il a relevé que sa structure a reçu au total 83 blessés et 48 ont déjà été libérés. Sur les 35 restants, a expliqué Dar Francis Somé, quatre doivent être opérés aujourd’hui. A ce stade, il a rassuré que tous les malades sont hors de danger, sauf un seul qui a eu une contusion au niveau pulmonaire et est en réanimation avec un pronostic réservé.

Le lieutenant-colonel Naon a salué les mesures urgentes prises par les autorités régionales pour limiter le flux des personnes sur le site. Toutefois, il a appelé à des réflexions pour éviter de tels drames à l’avenir.

«Le chef de l’Etat a pensé que malgré la situation sécuritaire dans le pays, ensemble nous puissions faire bouger les lignes pour la sécurité de nos populations. Le concours de tous est nécessaire pour faire comprendre aux populations qu’il y a beaucoup d’engagement à prendre avec les autorités», a-t-il relevé.

Agence d’information du Burkina
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