Les attaques terroristes qui ont fait plus d’une cinquantaine de morts, le 25 décembre, dans la partie nord, les pires dans le pays depuis cinq ans, ont plongé la nation dans le deuil, et suscité des réactions, entre autres du pape François et de l’ONU.
Trente-cinq civils, dont 31 femmes, et sept militaires (quatre soldats et trois gendarmes) ont été tués dans une première attaque armée non revendiquée, menée à Arbinda, près de la frontière malienne, qui a visé à la fois le détachement militaire et la population civile.
Le soir du même jour, des sources sécuritaires ont rapporté qu’une nouvelle attaque s’était produite dans la même région, à une soixantaine de kilomètres, une embuscade dans laquelle « une dizaine de militaires » ont péri.
« Une patrouille du détachement militaire de Namssiguia a été attaquée dans la nuit de mardi à mercredi » et « une dizaine de militaires ont été tués dans cette embuscade qui a eu lieu à Hallalé », localité située près de Tongomael, dans la province du Soum, selon une source sécuritaire.
A Arbinda mardi, la riposte militaire avait permis de tuer « 80 terroristes », selon l’état-major des armées burkinabè, et de saisir aux djihadistes en fuite « une centaine de motos, de l’armement et des munitions en grande quantité ».... suite de l'article sur Autre presse