Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Économie
Article
Économie

Coopération CI-BF, pourquoi les Burkinabè se détournent du port d’Abidjan?

Publié le vendredi 27 juillet 2018  |  Politikafrique.info
Forum
© Autre presse par DR
Forum Ivoiro-Burkinabé d`affaires
Un forum économique ivoiro-burkinabè s’est tenu, le jeudi 26 juillet 2018 à Yamoussoukro, en marge des travaux de la 7e au Conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC), sous la présidence des Premiers ministres, Amadou Gon Coulibaly et Paul Kaba Thiéba.
Comment


Le premier forum économique d’affaires ivoiro-burkinabè s’est tenu ce jeudi 26 juillet à Yamoussoukro, peu avant le conseil des ministres conjoint des gouvernements ivoirien et burkinabè, à la fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix. Des révélations ont été faites sur la perte du leadership ivoirien dans les relations économiques entre les deux pays. Et pour cause.

Il y a de l’eau dans le gaz des relations entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso selon des opérateurs économiques, chefs d’entreprise qui s’exprimaient devant les responsables des deux chambres de commerce et d’industrie des deux pays. « Au bureau 9 des douanes ivoiriennes, au port d’Abidjan, des douaniers nous disent que si ça (la lenteur et les taxes) ne vous arrange pas, vous pouvez aller dans d’autres ports. Nous avons commencé à expérimenter les autres ports, raison de la perte de la première place dans le transit du fret vers le Burkina par la Côte d’Ivoire » a révélé Edgar Ayi, un chef d’entreprise burkinabè.

Pour le patron d’une entreprise d’exportation de poissons congelés, activité suspendue depuis 1993 entre les deux pays et reprise en 2009, la taxe de contrôle vétérinaire a fait fuir un de ses clients vers le Ghana. « Il veut bien revenir à Abidjan mais cette taxe de 1000 F/ tonne fait de moi le plus grand perdant. On parle de corridor mais sur le terrain, il y a des problèmes » dénonce Kanté, le patron de cette entreprise. Harouna Ganamé lui, estime que la taxe-porteur est « trop élevée » par rapport aux autres pays. Il dénonce lui aussi les trois semaines de délivrance des documents de transit. « C’est 24h dans les autres pays » fait-il savoir.
... suite de l'article sur Autre presse

Commentaires