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Burkina: des étudiants demandent l’augmentation des fonds et aides à eux octroyés

Publié le samedi 14 avril 2018  |  AIB
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© aOuaga.com par A.O
Le Balai citoyen sensibilise les étudiants sur la participation citoyenne
Vendredi 13 Avril 2018. Ouagadougou. Le Balai citoyen sensibilise les étudiants de l`Université Joseph Ki Zerbo sur le théme: Jeunesse estudiantine et Engagement citoyen
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Ouagadougou - l’Union nationale des étudiants du Faso (UNEF) a exigé vendredi à Ouagadougou, de meilleures conditions de vie dans les universités publique dont l’augmentation du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER).

«L’Union nationale des étudiants du Faso exige des autorités l’augmentation de l’aide et du prêt FONER», a indiqué Moumouni Ouédraogo, président du comité exécutif national de l’UNEF, au cours d’une conférence de presse.

A l’en croire, les conditions de vie autour des Universités publiques sont devenues «chères» évoquant notamment une «augmentation» des loyers.

Le taux actuel de l’aide au Burkina Faso est de 175 000 FCFA par an. Au niveau du prêt l’on distingue deux types, à savoir le prêt d’études dont le montant est de 225.000 FCFA par an et le prêt de laboratoire pour les étudiants des cycles master et doctorat qui s’élève à 300 000 ou 500 000 FCFA, selon les domaines de spécialisation.

«Vu la cherté de la vie, il faudrait que le FONER octroyé aux étudiants concorde un peu avec les réalités de la vie», a souhaité M. Ouédraogo.

L’Union des étudiants du Faso demande également, entre autres, l’opérationnalisation du site de Ouaga II, l’équipement des laboratoires en matériels, l’inscription en ligne et l’informatisation des données universitaires et une ambulance dans toutes les universités publiques.

«Après une analyse de notre situation nous sommes dans la plus grande désolation de voir que rien ne va dans l’évolution des choses», a précisé, M. Ouédraogo.

A l’entendre «trop de problèmes minent les universités publiques, en témoignent le système Licence-Master-Doctorat (LMD) introduit sans accompagnement au préalable, auquel s’ajoute, entre autres, le non-respect du calendrier universitaire, l’absentéisme des enseignants et la remise des copies et la délibération tardive des procès-verbaux».

Au-delà de ces problèmes académiques, selon lui, d’autres problèmes gangrènent l’enseignement supérieur notamment «la capacité d’accueil des cités universitaires très inefficientes, le contingentement des plats servis dans les restaurations universitaires».

«L’UNEF interpelle le ministre de tutelle et les décideurs politiques à un regard nouveau pendant que le diable est encore dans le bouteille», a-t-il prévenu.

Agence d’information du Burkina

als/ak
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