Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Grève et ‘’affaire cimetière de Boassa’’ en couverture des quotidiens burkinabè

Publié le jeudi 5 avril 2018  |  Agence de Presse Africaine
Une
© Autre presse par DR
Une vue des unes de journaux burkinabè en langues nationales
Comment


Les quotidiens burkinabè de ce jeudi évoquent, entre autres sujets, l’affaire dite ‘’Cimetière de Boassa’’ qui oppose le maire de Ouagadougou au PDG de la société immobilière Abdoul service, sans oublier de commenter la grève de 48 heures, entamée la veille par la Coordination des syndicats du ministère de l’Economie et des Finances (CS-MEF) du Burkina Faso.

«Grogne des agents du ministère des Finances: 48 h contre les +réformes bizarres de Rosine (Prénom de la ministre en charge des Finances, Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori, Ndlr)+», titre L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso.

Rappelant les points sur lesquels la CS-MEF «n’est pas d’accord avec ses autorités», L’Observateur Paalga cite notamment des réformes entreprises au sein du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID), l’attribution du bâtiment R+4 au ministère de l’Education et la suppression de la dotation en carburant de fonctionnement.

Parlant de cette grève, le journal Le Quotidien plaque à sa Une: «Grève de 48 heures des syndicats du ministère des finances : des guichets fermés».

Le même quotidien privé cite le gouvernement burkinabè qui dans un communiqué rendu public mercredi, affirme que «les absences non justifiées seront sanctionnées».

Selon toujours Le Quotidien, «la CGT-B (Confédération générale du travail du Burkina, Ndlr) met en garde le gouvernement contre +toute velléité de répression des travailleurs+».

Pour sa part, Aujourd’hui au Faso fait remarquer que «le mot d’ordre de grève (a été) respecté par les agents».

Les journaux commentent également la réaction, hier mercredi au cours d’une conférence publique, du premier responsable de la société immobilière Abdoul Service à propos d’une affaire de cimetière qu’il à offert à la population de Boassa, à la périphérie sud de la capitale burkinabè et qui l’oppose au maire de Ouagadougou Armand Béouindé.

Aujourd’hui au Faso consacre sa manchette à cette affaire dite de «cimetière de Boassa» en titrant: «Abdoul service répond à Armand Béoindé: +M. le maire, si tu n’aimes pas ton petit frère Abdoul, accepte au moins qu’il travaille+».

A ce sujet, L’Observateur Paalga informe qu’après la récente sortie du maire de Ouagadougou le weekend dernier sur ce qu’il conviendrait d’appeler désormais «l’affaire du cimetière d’Abdoul service», les responsables de la société immobilière ont tenu à apporter leur part de vérité.

Le confrère affiche en première page les propos du PDG de Abdoul service, Abdoul Ouédraogo dit ‘’Abdoul service’’ qui déclare qu’«il y a un problème de personne entre Béouindé et moi».

Evoquant le procès du putsch manqué qui reprend demain, L’Observateur Paalga donne la parole à Me Olivier Yelkouny, avocat du général Gilbert Diendéré qui estime qu’«entendre le Moro (chef coutumier Moose) comme témoin n’est pas un crime de lèse-majesté».


ALK/cat/APA
Commentaires

Dans le dossier

Presse et médias
Sondage
Nous suivre
Nos réseaux sociaux

Comment