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Les médias en ligne burkinabè évoquent l’inhumation des soldats et le procès du putsch manqué

Publié le jeudi 8 mars 2018  |  Agence de Presse Africaine
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© Autre presse par DR
Une vue des unes de journaux burkinabè en langues nationales
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Les médias en ligne burkinabè parus ce jeudi, jour férié au Burkina du fait de la Journée internationale de la femme, évoquent l’inhumation, la veille à Ouagadougou, des huit soldats tombés lors du double attentat terroriste, ainsi que l’annonce de la reprise du procès relatif au putsch manqué de septembre 2015.

«Procès du putsch manqué: l’audience reprendra le mercredi 21 mars », arbore Fasozine.com qui dit détenir l’information de sources judiciaires.

Ce journal en ligne rappelle que sitôt ouverte, le mardi 27 février dernier, l’audience avait été suspendue car les avocats de la défense qui ont contesté la légalité du tribunal avaient quitté la salle pour protester contre la décision du président du tribunal, Seydou Ouédraogo, de poursuivre l’audience.

Fasozine.com souligne qu’au total, 84 personnes (66 militaires et 18 civils), devraient comparaitre pour s’expliquer sur les faits à eux reprochés.

«Parmi les 84 accusés, il y a les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, cerveaux présumés du coup de force manqué de septembre 2015», écrit le confrère.

De son côté, Burkina24.com mentionne que «la séance avait été suspendue après qu’ils (les avocats de la défense, Ndlr) aient quitté la salle pour protester contre la volonté du président du tribunal de continuer le choix des juges assesseurs sans avoir au préalable donner suite aux +observations+».

Le même média en ligne aborde l’inhumation des militaires tombés lors des attaques terroristes du 2 mars dernier, faisant remarquer qu’«ensemble comme un seul homme, les Burkinabè de la capitale Ouagadougou ont conduit leurs huit compatriotes au carré militaire du cimetière municipal de Gounghin».

Le site d’information, en guise de titre, reprend ces propos du Chef d’état-major des armées, le général Oumarou Sadou : «le soutien de la nation constitue aussi une arme pour nous».

Quant à Lefaso.net, il renseigne à travers son ‘’Flash info’’, que «les huit militaires burkinabé décédés ont été décorés ce mercredi à titre posthume avant leur inhumation au cimetière municipale de Gounghin».


ALK/cat/APA
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