Société
CEP: Le ministre encourage les 388 662 candidats
Publié le mercredi 7 juin 2017 | Sidwaya
© aOuaga.com par A.O
Les ministres de la Santé, Smaïla Ouédraogo; de l`Education nationale et de l`Alphabétisation, Jean Martin Coulibaly, et celui en charge de la communication, Rémis Dandjinou, étaient face aux journalistes en début d`après-midi du 17 mars 2016 à Ouagadougou dans le cadre du point de presse du gouvernement. Photo : Jean Martin Coulibaly |
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La session 2017 du Certificat d’études primaires a débuté le 6 juin au Burkina Faso. Le ministre de l’Education nationale, Jean Martin Coulibaly, a donné le top de départ à Koubri.
Les candidats au CEP cette année ont débuté leur examen, le 6 juin 2017, avec l’épreuve de rédaction : « Ton école a organisé une journée de plantation d’arbres. Raconte ». Pendant deux jours, 388 662 élèves sur l’ensemble du territoire vont subir différentes épreuves à la conquête de leur premier parchemin scolaire. Dans la région du Centre, ils sont 61 925 enfants à l’assaut du CEP. C’est dans cette région, notamment à Koubri, que le ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Jean Martin Coulibaly, a lancé officiellement l’examen. L’exercice a consisté, pour lui, à vérifier que tout est fin prêt et que l’examen démarre dans de bonnes conditions sur toute l’étendue du territoire burkinabè et dans l’ensemble des 1 818 centres d’examen. « Je souhaite à tous ces jeunes enfants à travers tout le Burkina, une excellente chance. Ils sont l’avenir de notre pays, nous leur souhaitons de travailler relaxe », a-t-il confié à l’issue du lancement. Il s’est réjoui que tout démarre bien et a promis de rester en veille pour que cela demeure le cas tout au long du processus. Cette année, les filles sont au nombre de 204 912, soit 52,72% des candidats. Un indicateur que le ministre a jugé très intéressant parce que « ça veut dire que les politiques de scolarisation des filles qui sont mises en œuvre depuis une dizaine d’années ont porté leurs fruits et que les filles accèdent à l’école de la même façon que les garçons pour ce qui est du primaire ». Interpellé, par ailleurs, à propos du nouvel organigramme de son ministère qui a été à l’origine de tensions dans son département, Jean Martin Coulibaly a déclaré avoir joué la carte de la concertation. « Nous avons discuté avec les acteurs et ils ont souhaité qu’il soit donné du temps à chacun des sous-cycles mis ensemble, pour se côtoyer et mieux se connaître avant d’aller dans une vision commune », a-t-il soutenu. Il a laissé entendre qu’un organigramme est un outil plutôt qu’une finalité. L’essentiel, en son sens, c’est d’éduquer les enfants du Burkina et d’en faire des citoyens de demain, suffisamment conscients de leur identité de leur culture et qualifiés pour être des acteurs de l’économie.
Fabé Mamadou OUATTARA

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