Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Burkina Faso    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article



 Titrologie



FasoZine N° 42 du

Abonnez vous aux journaux  -  Voir la Titrologie

  Sondage



 Autres articles


Comment

Société

Jeunes avocats du Burkina : 72 heures de réflexion pour une justice de qualité
Publié le jeudi 11 juillet 2013   |  FasoZine


Le
© Autre presse
Le palais de justice du Burkina


 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

Le lancement des 72 heures du jeune avocat, activité initiée par l’Union des jeunes avocats du Burkina (Ujab) autour du thème: «Le jeune avocat face à la nécessité d’une justice de qualité dans un environnement économique difficile», s’est effectué ce 11 juillet à Ouagadougou.

L’Ujab est une association créée en 1991 et qui s’est fixé pour objectif, entre autres, la contribution au respect des droits de la défense, des libertés publiques individuelles et collectives. En outre, est membre de l’Ujab tout avocat stagiaire ou titulaire âgé de 45 ans au plus ou ne totalisant pas plus de dix ans d’inscription au Tableau, exerçant au Barreau du Burkina Faso et acceptant l’esprit des statuts de l’union. L’association compte en ce jour plus de 350 membres. Cette activité, placée sous le parrainage du président de l’Assemblée nationale, permettra de créer un cadre de réflexion et de communication pour ces jeunes acteurs juridiques.

Ces 72 heures consacrées aux jeunes avocats s’articulent autour de trois activités principales: un colloque, un concours d’éloquence et des consultations juridiques gratuites pour les acteurs du secteur informel. Le concours d’éloquence a pour sujet «Faut-il lâcher la barre?». Il permettra aux candidats de démontrer leurs talents oratoires à travers un développement par l’affirmative ou la négative du sujet.

Le colloque permettra de développer le thème «Le jeune avocat face à la nécessité d’une justice de qualité dans un environnement économique difficile». Selon la présidente de l’Union des jeunes avocats du Burkina, Me Liliane Dakouré, «ce thème est d’actualité. Il ne peut y avoir de discours sur la qualité de l’institution judiciaire sans prise de position, au moins implicite, sur la fonction et les fins de la justice pour une évaluation et une amélioration de cette qualité ».

La représentante du bâtonnier de l’ordre des avocats du Burkina Faso, Sylvie Dembélé, s’est exprimée a soutenu que «le thème aurait pu être formulé de la façon suivante: l’avocat face à la nécessité d’une justice de qualité dans un environnement difficile, tant il est vrai que la question de la justice de qualité interpelle tous les avocats». Le maire de la ville de Ouagadougou, Casimir Ilboudo, était l’invité d’honneur de cette cérémonie de lancement.

 Commentaires