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Le Burkina Faso se dit "réservé" quant au retrait de l’UA de la CPI
Publié le mercredi 20 juillet 2016  |  Xinhua
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© Présidence par D.R
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré




OUAGADOUGOU - Le Burkina Faso est "réservé" quant au retrait de l’Union Africaine de la Cour pénal international (CPI), "décriée" par certains intellectuels africains, a déclaré mardi le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, de retour de Kigali (Rwanda), où il a participé au 27e sommet de l’UA.

"Le Burkina avec un certain nombre de pays au nombre de six, a émis une réserve à partir du moment où il fallait qu’on tienne compte de la législation de chaque pays pour permettre d’abord d’entreprendre des discussions qui permettront d’entériner ou pas cette décision", a déclaré M. Kaboré à sa décente d’avion à Ouagadougou.

Il a soutenu que : "nous allons nous plancher sur cette question d’importance, parce que l’Union africaine considère que la Cour africaine de justice à travers le procès Hissène Habré, a montré ses capacités à juger des chefs d’Etats".

"Dans une certaine transparence, il était important que nous assumons plus nos responsabilités que de participer à la signature du traité de Rome comme nous l’avons déjà fait", a-t-il ajouté.

La Cour pénale internationale est une juridiction permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l’humanité, de crime d’agression et de crime de guerre.

De nos jours plusieurs intellectuels, notamment africains réclament le retrait de leurs pays respectifs de cette cour, qu’ils accusent de s’acharner "uniquement" contre les Africains.
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