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Chantiers des infrastructures de Kaya 2016 : «Les travaux mal exécutés ne seront pas réceptionnés, et donc pas soldés»
Publié le jeudi 9 juin 2016  |  L`Observateur Paalga
Incendies
© aOuaga.com par Séni Dabo
Incendies de commerces à Ouaga : les éclairages du ministre en charge de la sécurité intérieure
Mardi 1er mars 2016. Ouagadougou. Le ministre de l`Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, a échangé avec des journalistes sur les derniers incendies au marché 14 yaar et le long du mur du ministère en charge de l`environnement




Le ministre d’Etat, chargé de l’Administration territoriale et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, n’a pas caché sa colère face au grand retard accusé dans l’exécution des travaux de Kaya 2016 tels que ceux des cités des forces vives, du stade régional, et au mauvais état de certaines infrastructures routières nouvellement réalisées. C’était le mardi 07 juin 2016 à l’occasion d’une visite de terrain des chantiers de la fête nationale du 11-Décembre, prévue cette année pour se tenir à Kaya, capitale de la région du Centre-Nord.

Le lundi 18 avril 2016, une délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, effectuait le déplacement à Kaya afin de toucher du doigt l’état d’exé- cution des chantiers dans le cadre des festivités de Kaya 2016. Le locataire de la Primature avait à cette occasion invité les entreprises, les partenaires privés et les forces vives attributaires de parcelles qui accusaient toujours du retard à se retrousser les manches afin que les infrastructures soient livrées dans les délais impartis. Le mardi 07 juin 2016, le ministre d’Etat, Simon Compaoré, qui faisait déjà partie de la précédente mission gouvernementale, est revenu à Kaya constater de visu le degré d’avancement des ouvrages qui sont à la traîne.

Le constat est qu’à 06 mois des festivités et malgré le décalage de la célébration d’une année par le gouvernement de la Transition suite à une requête des forces vives de la région du Centre-Nord, le taux d’exécution des chantiers est insatisfaisant. Le patron de l’Administration territoriale a donc laissé éclaté sa colère : «Rien n’a bougé. Ce n’est pas normal. Quand on prend des engagements, il faut les respecter. Il ne faut pas s’attendre à quelque chose qui est vraiment hypothétique.» Simon Compaoré dit avoir donné des instructions pour que tous les attributaires des parcelles des cités des forces vives soient convoqués avant la fin de la semaine.

Il a dit que les résultats de cette rencontre feraient l’objet d’une communication en Conseil des ministres. S’agissant des routes à bitumer, Simon Compaoré prévient : « Il n’y aura pas de réception des infrastructures mal exécutées, et les comptes ne seront pas soldés s’il n’y a pas de réception. » Pour permettre une dynamisation du comité régional d’organisation, le ministre d’Etat a assuré que les moyens financiers seraient mis à sa disposition dans un bref délai.

Achille et Zambendé empêchés de voyager : «Il n’y a pas d’états d’âme dans la sécurité»

(Simon Compaoré)

Le ministre d’Etat, Simon Compaoré, s’est aussi exprimé au sujet de l’interdiction faite à Achille Tapsoba et Zambendé T. Sawadogo du CDP de quitter le territoire.

Interrogé par les journalistes à Kaya sur l’interdiction faite, le samedi 04 juin dernier, à l’aéroport international de Ouagadougou aux 2 cadres du CDP Achille Tapsoba (Président par intérim du parti) et Zambendé Théodore Sawadogo (Trésorier général) d’embarquer dans un avion en direction d’Abidjan (République de Côte d’Ivoire), le ministre d’Etat en charge de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, a répondu : « Ce ne sont pas les seuls. Chaque jour à l’aéroport, il y a des gens qui ne voyagent pas. N’en faites pas un cas particulier. Nous sommes très branchés sur la sécurité des citoyens de notre pays. Et toutes les informations que nous avons, vous ne les avez pas. S’il y a des informations qui méritent que nous prenions des décisions, on va les prendre. Il n’y a pas d’états d’âme dans la sécurité. Mais tout ne se dit pas sur les ondes. Sinon on ne serait pas à ce niveau-là. Sachez que des questions ont pu être gérées sans qu’on crie sur les toits. Ils n’ont pu voyager, mais est-ce que vous avez appris qu’on les a retenus dans les commissariats ? Il y a beaucoup de choses qui se font et qui demandent qu’il y ait effectivement un minimum de mesures qui soient prises. Si les intéressés viennent nous voir, on saura quoi leur dire.»

D.D. Windpouyré Ouédraogo


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