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Djibrill Bassolé exhorte la communauté internationale à une gestion « globale » de la crise malienne
Publié le vendredi 28 septembre 2012   |  AIB


Djibril
© Présidence
Djibril Bassolé, chef de la diplomatie Burkinabè, Ministre burkinabè des Affaires étrangères


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Ouagadougou (AIB) - Le chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé, a exhorté la communauté internationale à se « mobiliser pour une approche globale », élargie à tout le Sahel, dans la gestion de la crise malienne, mercredi, à la Réunion de haut niveau sur le Sahel organisée par la 67e Assemblée générale des Nations unies à New-York.

Le ministre burkinabè des Affaires étrangères et de la Coopération régionale, Djibrill Bassolé impliqué dans la médiation de la crise malienne aux côtés du médiateur désigné de la Communauté ouest africaine, Blaise Compaoré, a appelé la communauté internationale à intervenir dans la crise malienne d’une manière qui puisse permettre de créer dans toute la région du Sahel, les conditions d’une « stabilité débarrassée de toute de menace », indique une copie de son intervention transmise à l’AIB par sa responsable à la communication.

« J’exhorte (…) la communauté internationale à se mobiliser pour une approche globale et intégrée visant à créer dans la région du Sahel les conditions d’un environnement de paix et de stabilité débarrassée de toute de menace », a-t-il dit.

Il a expliqué que la crise malienne née certes de revendications indépendantistes et religieuses, est aussi liée aux rudes conditions de vie des populations du Sahel, qui poussent certains à la révolte et à ces rebellions armées.

Pour le ministre Bassolé, il est souhaitable que la communauté internationale intervienne en faveur des populations locales sahéliennes afin d’empêcher que le développement de la criminalité transfrontalière associée au terrorisme et l’extrémisme religieux qui s’y développement, ne compromettent durablement la paix, la stabilité et la sécurité régionale voire internationale.

Il a en outre souligné la nécessité pour les Nations Unies, en partenariat avec les organisations régionales, l’Union Européenne, l’ensemble des partenaires techniques et financiers d’aider les Etats à endiguer les « causes profondes » de cette crise qui se résume selon lui au « recours systématique des armes comme moyen de revendication, à « la pauvreté, la précarité des conditions de vie et la désespérance » et à la « faible présence de l’administration et de services sociaux de base ».

La rencontre de haut niveau sur le Sahel a été convoquée dans le cadre de ma 67e assemblée générale des Nations unies, en vue de trouver des solutions durables à la crise malienne, créée par une rébellion armée le 17 janvier 2012 et aggravée par un coup d’Etat intervenu le 22 mars 2012.

Elle permettra aussi de désigner un représentant spécial du Secrétaire général pour le Sahel.

Le président du Faso assure la médiation dans le conflit malien au compte de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Il confie certaines de ses prérogatives au ministre Djibrill Bassolé.

AMK/

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