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Rebondissement dans l’affaire de coup d’état manqué au Burkina Faso
Publié le mercredi 20 avril 2016  |  africahotnews.com




Le coup d’état manqué au Burkina Faso en septembre dernier revient au-devant de l’actualité judiciaire. Des hauts gradés sont dans le collimateur de la justice du Faso.


Avec l’arrestation des putschistes de septembre dernier et leurs complices, l'on croyait que la page du coup d’état serait tournée. Mais, non. De nouveaux rebondissements font parler d'eux au niveau de la justice avec des convocations émises à l’encontre d’autres hauts gradés de l’armée. Ils sont soupçonnés d’être de mèche avec les putschistes arrêtés.

Parmi ces hauts gradés, on cite pêle-mêle le chef d'état-major général des armées, le général Pingrenoma Zagré, le chef d'état-major de la gendarmerie nationale, le colonel Tuandaba Coulibaly et du directeur général de la police nationale, le commissaire Lazare Tarpaga. Selon les informations, ces militaires soupçonnés ont été déjà convoqués.

Une première convocation de la justice aux intéressés pour être entendus sur leur rôle joué durant le coup d'Etat, n'a pas porté ses fruits. Les hauts gradés cités plus haut, n’ont pas fait le déplacement pour rencontrer le juge. Une deuxième convocation est de nouveau adressée à leur encontre.

Au Burkina Faso, on fait état de ce que, la tournure prise par cette nouvelle convocation du juge, s'explique par le fait que le chef putschiste, Gilbert Diendéré et les complices aux arrêts, ont cités des noms lors de leurs auditions.

Pour l’heure, aucun des hauts gradés n’est inquiété. Mais à Ouagadougou, l’affaire fait grand bruit et alimente les débats.
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