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Art et Culture

Le ministre de la culture Tahirou Barry a donné le clap de départ des JCFA
Publié le samedi 5 mars 2016  |  AIB
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© aOuaga.com par G.S
Nouveau gouvernement : 5 ministres installés au pas de cours
Lundi 18 janvier 2016. Ouagadougou. Le secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres, Alain Thierry Ouattara, a installé successivement dans leurs fonctions les nouveaux ministres en charge de la communication, de la culture, de la santé, de l`économie numérique et celui en charge des transports. Photo : Tahirou Bangré, ministre de la Culture




Ouagadougou – Le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme Tahirou Barry a donné jeudi soir au Centre culturel français Georges Méliès, le top de départ des 4emes journées cinématographiques de la femme africaine de l’image (JCFA), a-t-on constaté.
C’est le film «A peine j’ouvre les yeux» de la réalisatrice tunisienne Leyla Bouzid qui a été projeté après que le ministre burkinabè de la Culture, des Arts et du Tourisme, Tahirou Barry ait donné le clap de départ de cette fête du cinéma africain des femmes.
Il a mentionné que les réalisatrices africaines ont le soutien du gouvernement burkinabè et les a encouragés à s’armer de courage et de ne jamais abandonner la lutte pour se faire entendre: «on a toujours dit que derrière un homme se cache une dame de feu. Mais si la femme décide d’être devant elle devient une étoile».
Dans une salle archicomble, Leyla Bouzid a remercié, sous les acclamations des cinéphiles, les organisateurs des JCFA et s’est réjouie de l’honneur qu’on lui a fait en l’invitant.
Les amoureux du 7e art ont suivi avec intérêt les 102mn de «A peine j’ouvre les yeux». Le synopsis du film raconte l’histoire d’une jeune fille Farat (16 ans) qui passe son BAC et sa famille l’imagine déjà médecin…mais elle ne voit pas les choses de la même manière. Elle chante au sein d’un groupe de rock engagé. «Elle vibre, s’enivre, découvre l’amour et sa ville nocturne contre la volonté de Hayet, sa mère qui connait la Tunisie et ses interdits». Cela se passe à Tunis en été 2010, quelques mois avant la révolution tunisienne.
«C’est très émouvant et c’est intéressant. Nous-nous sommes régalés», a apprécié une cinéphile qui a voulu garder l’anonymat. Le programme se poursuit ce vendredi avec la projection au Méliès, de cinq courts métrages.
Au total 15 films dont 6 longs métrages, 8 courts métrages et un documentaire ont été sélectionnés pour ces 4e JCFA qui se tiennent du 3 au 7 mars à Ouagadougou.

AS/
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