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Après la crise, Djibrill Bassolé invite les Burkinabè de New York à l’action
Publié le mercredi 26 septembre 2012   |  Le Stratege


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Le ministre Djibrill Bassolé rencontre l’Association des Burkinabè de New York
Samedi 22 Septembre 2012. New York. le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération régionale SEM Djibrill Bassolé, a échangé avec les membres du bureau Exécutif et du Conseil des sages de l’Association des Burkinabè de New York (ABNY)


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Le samedi 22 septembre 2012, Djibrill Bassolé a rencontré l’Association des Burkinabè de New York (ABNY) à New York. Le point.





Présent à New York dans le cadre des travaux de la 67ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération régionale SEM Djibrill Bassolé, a échangé avec les membres du bureau Exécutif et du Conseil des sages de l’Association des Burkinabè de New York (ABNY), le samedi 22 septembre 2012.

C’est dans les locaux de la Mission Permanente du Burkina Faso à New York que le Ministre Bassolé a rencontré les membres du nouveau bureau de l’Association des Burkinabè de New York et du Conseil des Sages. Il avait à ses côtés l’Ambassadeur du Burkina Faso aux Etats-Unis, SEM Seydou Bouda et le Représentant Permanent du Burkina Faso auprès des Nations Unies, SEM Der Kogda.

En rappel, le nouveau bureau de l’ABNY, a été mis en place le 26 août 2012 après plusieurs années de crise née de difficultés de succession. Cette situation a inévitablement mis à mal la cohésion et l’organisation de la plus grande communauté burkinabè aux Etats-Unis.


Dans son mot introductif, l’Ambassadeur Seydou Bouda a salué l’élection du nouveau bureau qui a été rendue possible grâce au dialogue entre les différents acteurs. La situation de crise a été une préoccupation pour tous, y compris des autorités américaines ; en témoigne la participation personnelle du sénateur de New York à l’élection du bureau.

A la suite de l’Ambassadeur Bouda le Président du Conseil des sages, Monsieur Pierre Sanou, et le nouveau président de l’ABNY, Monsieur Issifu Ouédraogo, ont tour à tour exprimé leur gratitude au Ministre, ainsi qu’aux ambassadeurs et à l’ensemble de leurs collaborateurs, pour le rôle qu’ils ont joué dans la gestion de la crise et dans la mise en place du bureau. Ils espèrent pouvoir toujours compter sur leur soutien et leur compréhension pour mener à bien leur mission au sein de la communauté burkinabè de New York.

Le Burkina Faso compte sur la contribution de tous ses fils

Le Ministre Bassolé a salué la mise en place du nouveau bureau. Il a espéré que ce tournant scelle définitivement le retour de la cohésion et de la sérénité dans les rangs, afin de permettre aux uns et aux autres de réfléchir à leur participation à la construction de la patrie, car le Burkina Faso a besoin de la contribution de toutes ses filles et de tous ses fils pour son développement.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie de Croissance Accélérée pour le Développement Durable (SCADD), le Burkina Faso compte énormément sur l’expérience et l’expertise de la diaspora dans divers domaines. Djibrill Bassolé a donc invité le nouveau bureau et les onze Sages composés des représentants des communautés religieuses (03), des anciens présidents (04), et de membres fondateurs (04) de l’ABNY, à réfléchir sur l’organisation des concitoyens à New York pour une capitalisation de leur savoir et de leurs avoirs au pays.

Les préoccupations qui ont ensuite été exprimées au Ministre, ont essentiellement porté sur : l’intégration des jeunes dans la vie active après la fin de leurs études à l’extérieur, la stimulation du retour des Burkinabè au pays, les conditions de séjour des étudiants burkinabè aux Etats-Unis (visas, bourses), l’ouverture d’un Consulat Général à New York, la réticence des Burkinabè arrivant à New York à se faire enregistrer à l’Ambassade, la peur du retour au pays liée au manque de perspectives durables.

En réponse le Ministre dira que le Gouvernement fera ce qui est en son pouvoir pour permettre effectivement à chaque Burkinabè de l’extérieur de pouvoir à travers le projet Migration pour le Développement en Afrique (MIDA), apporter sa contribution au pays sans risque de s’aliéner.

DCPM MAECR

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