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«Soro doit pouvoir être arrêté ….» (Justice militaire burkinabè)
Publié le mardi 9 fevrier 2016  |  AIB
Communication:
© Autre presse par Ministère de CI
Communication: le président du parlement ivoirien , Soro Guillaume procède à l`ouverture du colloque international sur la liberté de la presse en Afrique
Lundi 5 Octobre 2015 . Abidjan. Le Président de l`Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro a déclaré ouvert le colloque international sur la liberté de la presse en Afrique. Des sommités du monde de la communication, venues de tout le continent prennent part à ce colloque. Les Participants échangeront autour du thème: "La liberté de la presse en Afrique mythe ou réalité". Ph : le Président de l`Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro




Ouagadougou– Le président du Parlement ivoirien Guillaume Soro, soupçonné d’avoir soutenu des ex putschistes burkinabè, «doit pouvoir être arrêté», s’il se présente dans un pays qui entretient des conventions (d’entre d’aide judiciaire) avec le Burkina Faso, a annoncé lundi le Tribunal militaire de Ouagadougou.

«Lorsqu’un mandat d’arrêt est émis, ça va au ministère des Affaires étrangères qui va transmettre ce mandat à son homologue de l’autre pays. Ça passe par Interpool et dès que c’est lancé ça veut dire que (…) nous sommes dans des conventions avec d’autres pays. Logiquement si l’intéressé se présente au niveau de ces pays, sauf s’il est en visite officielle, il doit pouvoir être arrêté et remis aux juges», a déclaré lundi à la presse, le commissaire du gouvernement près du Tribunal militaire de Ouagadougou, le lieutenant-colonel Norbert Koudougou.

M. Koudougou faisait cas du mandat d’arrêt international lancé par le Burkina Faso contre le président du Parlement ivoirien Guillaume Soro, soupçonné de collision avec des officiers qui ont tenté de renverser le régime de la Transition, en septembre 2015 au Burkina Faso.

Selon Norbert Koudougou, en vertu d’une convention signée en 2014 entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, l’Etat ivoirien peut juger M. Soro s’il ne veut pas l’extrader.

«Jusqu’à preuve du contraire, nous n’avons pas pu authentifier ces écoutes-là», a-t-il à propos des compromettants enregistrements téléphoniques que M. Soro auraient eu avec le général Djilbrill Bassolé (un des présumés cerveaux du putsch manqué).

Selon l’animateur de la conférence de presse, ‘’63 personnes ont été inculpées dont 43 sont en détention dans l’affaire du coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015’’. 17 mandats d’arrêts ont été émis par les juges d’instructions.

Ces mandats d’arrêt concernent «Gilbert Diendéré, Fatou Diendéré/Diallo, Minata Guelwaré, Moussa Nébié, Roger Joachim Damagna Koussoubé, Abdoul Karim André Traoré, Boureima Zouré, Ali Sanou, Ollo Stanislas Silvère Pooda, Zakaria Songotoua, Souleymane Koné, Hamidou Drabo, Bia Ousmane Djerma, Kossé Ouékouri, René Emile Kaboré, Kigbafori Guillaume Soro et Blaise Compaoré’’.

Norbert Koudougou a assuré qu’il ne subissait aucune pression quant à la levée de ces différents mandats d’arrêts.



as/taa
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