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Le Quotidien N° 784 du 6/6/2013

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Education : le MONEP s’oppose à la suppression du CEP
Publié le vendredi 7 juin 2013   |  Le Quotidien




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Le Mouvement national des enseignants pratiquants (MONEP) a tenu le 6 juin 2013, à Ouagadougou, une conférence de presse au cours de laquelle il a été question de la révision du statut du corps enseignant et de la suppression de Certificat d’études primaires (CEP). Cette conférence de presse a été l’occasion pour les acteurs du MONEP de poser un certain nombre de revendications.

Le MONEP se veut un syndicat corporatiste de proximité dont le plus petit organe est la « cellule » créée au sein des écoles pour suivre de près les préoccupations de ses militants et intervenir à tout moment. Sa bataille repose sur trois axes à savoir, la défense des intérêts des enseignants pratiquants, la mise en œuvre effective de la valorisation de leur fonction et le renforcement de la capacité des enseignants pratiquants. C’est ainsi que les dirigeants du MONEP le définissent. Lors de la conférence de presse du 6 juin dernier, les responsables du MONEP ont posé un certains nombre de revendications qui sont, entre autres, l’ouverture de tous les concours professionnels de la Fonction publique aux enseignants, l’augmentation des indemnités de logement pour faire face au niveau de vie très élevé, le rehaussement des frais de correction, la prise en charge des surveillants et maîtres accompagnateurs lors des examens et l’élaboration d’un statut particulier des enseignants. Les revendications posées par le MONEP vont au-delà de l’épineuse question de la suppression du CEP. Il faut souligner que le syndicat a été créé au moment où le processus de suppression du CEP est à son aboutissement. Sa structure réside dans le fait qu’elle est un mouvement qui défend la cause des enseignants pratiquants. « Cette conférence de presse était l’occasion pour nous de dire que nous ne menaçons pas la tenue du CEP qui est le couronnement de six années d’études d’un écolier », a déclaré, Mahamadi Zoungrana, secrétaire général du MONEP. Et de poursuive pour dire que c’est l’aboutissement d’un processus qui a occasionné l’éventuelle question de la suppression du CEP. Pour ce faire, le MONEP n’entend pas rester en si bon chemin et promet de mener sa mission à terme. Mahamadi Zoungrana estime que si le syndicat classique qui était présent à l’adoption des tout premiers textes concernant la suppression du CEP avait la même vision que le MONEP, toutes les exceptions n’allaient pas être acceptées. C’est en cela que le MONEP se veut un mouvement qui demande le maintien du Certificat d’études primaires. «  Pour le moment, nous estimons que le CEP a sa raison d’être dans le paysage scolaire du Burkina. Nous exhortons le MENA à tout faire pour que le CEP reste et demeure un examen pour les enfants », a-t-il conclu .

Par Youssouf COMPAORE
(stagiaire)

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