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La Haute Cour de justice rejette la demande de mise en liberté provisoire d’un ex-ministre de Sécurité de Compaoré (Procureur)
Publié le mercredi 6 janvier 2016  |  Alerte Info
Jérôme
© Autre presse par DR
Jérôme BOUGOUMA, ministre de l’Administration territoriale




La Haute Cour de justice burkinabè a rejeté la demande de mise en liberté provisoire de Jérôme Bougouma, ex-ministre de Sécurité de l’ex-chef de l’Etat Blaise Compaoré, selon le procureur Armand Ouédraogo à un journaliste de ALERTE INFO mardi.

L’ex-ministre Bougouma mis aux arrêts en août 2015 pour "détournement de deniers publics et enrichissement illicite portant sur la somme de 3 milliards de F CFA", ne peut pas être "mis en liberté provisoire (car) son dossier n’est pas avancé" et sa présence en prison est "nécessaire", a expliqué le procureur Ouédraogo.

Par contre, il a confirmé l’acceptation de la demande de la "mise en liberté provisoire" de l’ex-ministre des Infrastructures, du Désenclavement et des Transports Jean-Bertin Ouédraogo, accusé de "détournement de deniers publics et enrichissement illicite portant sur un milliard FCFA", non seulement pour des raisons de santé mais aussi car "son dossier est avancé et il n’y a vraiment pas de raisons utiles pour la justice de le garder".

Incarcéré depuis août, la sortie de prison du ministre Jean-Bertin Ouédraogo doit intervenir incessamment, selon le procureur Armand Ouédraogo.

Le 18 juillet 2015, l’Assemblée intérimaire, le Conseil national de la Transition (CNT), a voté une mise en accusation contre M. Compaoré pour "haute trahison, attentat à la Constitution", et son dernier gouvernement pour "coups et blessures volontaires, assassinat", entre autres, après l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.

Aussi des membres du dernier gouvernement de M. Compaoré, lui-même poursuivi par la justice burkinabè, dirigé par Luc Tiao, notamment l’ex-ministre des Affaires étrangère et de la Coopération régionale Djibrill Bassolé de même que l'ex-ministre de l'Economie et des Finances Lucien Marie Noël Bembamba, ont été mis en accusation pour "détournement et enrichissement illicite".

DZO
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