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70 millions de F CFA pour l’introduction de langues nationales au Parlement
Publié le mercredi 23 decembre 2015  |  Service d’Information du Gouvernement
Education
© aOuaga.com par A.O
Education de base : première session du comité de pilotage du PDSEB
Jeudi 23 juillet 2015. Ouagadougou. Le comité national de pilotage du Programme de développement stratégique de l’éducation de base (PDSEB) a tenu sa première session placée sous le thème "Bilan de la mise en œuvre du continuum dans le contexte de la réforme du système éducatif : Etats des lieux et perspectives". Photo : Jean Gustave Sanon, ministre de l`Economie et des Finances, représentant le Premier ministre




La Coopération Suisse a accordé un financement de 70 millions de francs CFA au Ministère de la Communication chargé des relations avec le Conseil national de la transition (MC CR CNT). Cet appui qui sera bientôt mis à la disposition dudit ministère, servira au financement d’un projet d’introduction de langues nationales (Mooré, Dioula, Fulfuldé, Gourmantchéma), comme langues supplémentaires de travail au Parlement.

Initié par le Gouvernement de la transition, ce projet, d’un coût d’environ 80 millions de F CFA dont 10 millions de F CFA, apportés par le budget de l’Etat, s’exécutera sur 12 mois. Il vise à encourager le développement de contenus et à mettre en place les conditions techniques nécessaires à la présence et à l’utilisation de langues nationales au CNT.

L’introduction de langues nationales dans les travaux et séances plénières du Conseil national de la transition (CNT) permettra : de créer les conditions techniques nécessaires à la présence et à l’utilisation de langues nationales au CNT ; de fournir aux députés la possibilité de s’exprimer dans leurs langues et de pouvoir contribuer de manière optimum au travail parlementaire tout en assurant aux populations, un meilleur accès aux débats et contenus législatifs conformément à leurs cultures et dans leurs langues.

L’insurrection populaire a montré un réel intérêt des populations pour ce qui se passait dans leur Parlement et cela grâce au formidable travail d’information et de communication mené par les médias de proximités.

L’introduction des langues nationales poursuivra sur cette dynamique avec en sus, un renforcement attendu des capacités de la radio du Parlement pour plus de diffusion de contenus sur le travail parlementaire au profit des populations, sans distorsion de messages pour leur pleine adhésion aux missions et activités de cette institution, clé de voûte de notre démocratie.

Principal haut lieu de débat politique et législatif dans notre pays, le Parlement nouveau qui naîtra des cendres de l’insurrection doit être proche et accessible des populations si on ne veut que les populations.

Le gouvernement de la transition réitère sa gratitude et la reconnaissance du peuple burkinabè à la Coopération Suisse, toujours plus dynamique, qui contribue à remettre les langues nationales au centre des préoccupations.
Il salue l’aboutissement de ce projet qu’il lègue aux nouvelles autorités qui viennent, convaincu qu’il sera bien exécuté au profit du plus grand nombre de notre population.

Le Service d’information du gouvernement.
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