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Coup et après coup au Burkina Faso
Publié le samedi 7 novembre 2015  |  LeMonde.fr
Diplomatie
© aOuaga.com par A.O
Diplomatie : 12 nouvelles compétences en renfort
Mardi 12 août 2014. Ouagadougou. La cérémonie officielle de sortie de la 3e promotion de l’Institut national des hautes études internationales (INHEI) dénommée "Rayonnement" a eu lieu en présence du parrain Kadré Désiré Ouédraogo, président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l`Afrique de l`Ouest (CEDEAO). Photo : Djibrill Bassolé, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale




Diplomate discret, homme de réseaux ayant ses introductions dans nombre de palais africains et de chancelleries occidentales, Djibrill Bassolé avait choisi de demeurer mutique durant le coup d’Etat au Burkina Faso, évitant soigneusement toute déclaration publique jusqu’à ce que les autorités de transition, réinstallées dans leurs prérogatives, l’accusent d’avoir mobilisé « des forces étrangères et des groupes djihadistes » pour venir à la rescousse de putschistes en déroute.

La mise en cause avait surpris, mais le lendemain, le 29 septembre, l’ancien ministre des affaires étrangères de Blaise Compaoré était arrêté à son domicile. La semaine précédent l’éphémère prise du pouvoir – du 17 au 23 septembre – du général Gilbert Diendéré et des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), Djibrill Bassolé avait pourtant pris acte de son exclusion à l’élection présidentielle en souhaitant « bonne chance à tous les candidats ».
« Coup d’Etat le plus bête du monde »

Une manœuvre de dissimulation ? C’est ce que laissent entendre des sources officielles. Le succès du coup d’Etat aurait en effet servi ses intérêts politiques, les putschistes ayant placé parmi leurs revendications premières le retour dans le jeu électoral de toutes les personnes exclues du scrutin présidentiel en septembre par le Conseil constitutionnel au motif qu’elles avaient soutenu, un an plus tôt, la réforme de la loi fondamentale permettant à Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat. Reste cependant à démontrer les preuves de son implication dans ce putsch qui a fait 14 morts et 271 blessés.
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