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Sidwaya N° 7384 du 27/3/2013

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Pas toujours la faute au transporteur aérien
Publié le jeudi 28 mars 2013   |  Sidwaya




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Evoquant les difficultés d’organisation du Hadj, la faute est souvent rejetée sur la compagnie de transport aérienne choisie. Des horaires non respectées contraignent des pèlerins à squatter les aéroports de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso pendant des jours. Après leur retour, il faut souvent des semaines et des manifestations de colère pour que les « laadji » et « hadja » puissent enter en possession de leurs bagages. Pour le ministre Djibrill Bassolé, la responsabilité peut venir de la non transmission à temps de la liste des passagers. « Une compagnie de transport, quelle qu’elle soit, aura des difficultés si elle reçoit une liste qui change une semaine avant le début du Hadj », a-t-il mentionné. En effet, la compagnie retenue a besoin d’avoir un effectif bien établi quelques mois avant, ne serait-ce que pour se mettre en règle vis-à-vis des autorités saoudiennes. Parfois, a poursuivi le ministre, les vols décollent de Ouagadougou, sans qu’on ait des manifestes, sans qu’on ne sache qui, ni combien de pèlerins sont à bord de l’avion. Pour une question de planification et d’efficacité, le Hadj ne devrait pas être organisé de cette manière.

Et Djibrill Bassolé de réitérer une des mesures qui seront prises : « Pour le Hadj 2013, il faut au moins s’être inscrit avant la fin du mois de ramadan de cette année. Comme cela, les transporteurs, les agences chargées de l’hébergement, de la restauration, de l’encadrement savent à quoi s’en tenir. Nous facilitons la tâche aux structures saoudiennes qui nous aident à organiser le Hadj et nous donnons surtout l’image d’un pays sérieux et organisé ». Par ailleurs, le ministre a mis en exergue le rôle de la presse dans l’amélioration de l’organisation du Hadj. Le pèlerinage est une activité sensible, a-t-il rappelé, parce que l’Islam en a fait un des cinq piliers. Sociologiquement parlant, effectuer le Hadj est extrêmement important même pour des personnes âgées, en difficulté. « Nous voulons que toutes les populations soient sensibilisées à la nécessité de respecter les consignes lorsque nous arrêterons un délai pour le dépôt des listes pour les inscriptions », a formulé le chef du département des Affaires étrangères, dans une adresse aux hommes de médias. L’objectif est de permettre aux Burkinabè qui le désirent, d’effectuer le Hadj dans de bonnes conditions sans que l’accomplissement de ce pilier de l’islam ne devienne une angoisse qui traumatise et les pèlerins, et les parents des pèlerins, le moment venu.

B.N.

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