Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratiques    Le Burkina Faso    Publicité
aOuaga.com NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article
Politique

Groupe parlementaire Liberté, démocratie et justice :Demande express du jugement des crimes
Publié le mardi 14 avril 2015  |  Sidwaya
Projet
© aOuaga.com par Séni Dabo
Projet de révision de la Constitution : les députés de l`opposition tirent la sonnette d`alarme
Vendredi 24 octobre 2014. Ouagadougou. Les députés des groupes parlementaires de l`opposition, ADJ (Alliance, démocratie, justice) et UPC (Union pour le progrès et le changement), ont animé une conférence de presse sur le projet de loi portant révision de la Constitution introduit à l`Assemblée nationale par le gouvernement




Le groupe parlementaire Liberté, démocratie et justice (LDJ) a tenu les 11 et 12 avril 2015, ses premières journées parlementaires, à Bobo-Dioulasso. Au terme des travaux, les députés issus de l’ex-CFOP ont recommandé l’ouverture des dossiers de crimes économiques et de sang restés impunis.

Les députés du groupe parlementaire Liberté, démocratie et justice (LDJ) étaient en conclave pendant 48 heures dans la ville de Sya. Dans la capitale économique, ils ont planché sur le thème : « Rôle et place du groupe parlementaire Liberté, démocratie et justice dans le processus de la transition ». Les 30 députés du Conseil national de la Transition du groupe parlementaire LDJ sont issus des partis de l’ex-Chef de file de l’opposition politique (CFOP). Ils ont porté leurs travaux sur « comment rester dans l’esprit de l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014 et à la mémoire des martyrs ». Les députés ont pu bénéficier des communications de l’analyste politique Siaka Coulibaly et du Docteur Abdoul Karim Saïdou du Centre pour la gouvernance démocratique (CGD). Au terme des travaux, les députés ont recommandé la relecture de la Charte des partis politiques, suite à l’arrivée de nouveaux acteurs dans le jeu politique, le plafonnement des dépenses des partis politiques, et la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire pour évaluer les menaces qui pèsent sur le Burkina Faso et pour mesurer la capacité de riposte du dispositif sécuritaire national. Les députés ont, en outre, souhaité l’ouverture des dossiers de crimes économiques et de sang qui sont restés jusqu’alors impunis au « pays des Hommes intègres ». Le président du groupe parlementaire, Jean Hubert Bazié, a donné le ton pour dire que les actions doivent être menées dans l’esprit de l’insurrection et du sacrifice des martyrs. Dans son discours de clôture, il a indiqué que le député n’est pas un ramassis d’incapable, indigne de représenter le peuple et de travailler pour le peuple, comme certains le pensent. Il a clamé que : «Nous sommes le vrai peuple. Nous sommes les ambassadeurs des sans culottes. Des morts sont morts par la faute des responsables qui refusent de s’assumer mais qui sont prêts à se lancer dans la course au pouvoir pour nous déclarer demain qu’ils ne sont responsables de rien. »


Moussa CONGO
Commentaires

Titrologie



Sidwaya N° 7229 du 8/8/2012

Abonnez vous aux journaux  -  Voir la Titrologie
Sondage
Nous suivre

Nos réseaux sociaux


Comment