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Le Quotidien N° 701 du 22/2/2013

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Me Sankara et des députés français à propos de l’affaire Thomas Sankara : Ce qu’ils préparent pour accélérer le dossier
Publié le vendredi 22 fevrier 2013   |  Le Quotidien


Activité
© aOuaga.com par Aristide
Activité des partis politique : Conférence de presse de UNIR/PS sur l`élection couplée.
Mercredi 26 septembre. Ouagadougou. Me sankara président de l`Union Pour la Renaissance Parti Sankariste (UNIR/PS)


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L’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS) a organisé une conférence de presse, le jeudi 21 février 2013, à Ouagadougou. Cette rencontre avec les médias a été principalement axée sur le dernier séjour du président du parti Me Bénéwendé Stanislas Sankara en France et l’état d’avancement du plaidoyer en cours pour l’ouverture d’une enquête parlementaire par l’Assemblée nationale de la France sur l’affaire Thomas Sankara.
Deux sujets étaient à l’ordre du jour du point de presse animé par le président de l’Union pour la renaissance/ Parti sankariste (UNIR/PS).

Il s’est agi pour lui, dans un premier temps, de faire le bilan de sa visite du 7 au 16 février 2013 en France où il a été invité au 36e congrès du Parti communisme français (PCF) et, dans un second temps, l’état d’avancement du plaidoyer en cours pour l’ouverture d’une enquête parlementaire par l’Assemblée nationale française sur l’affaire Thomas Sankara. Selon le président du parti de l’œuf, la participation de l’UNIR/PS à une telle tribune aux côtés d’autres personnalités politiques du monde a été non seulement une occasion d’échanges et de partage d’expériences, mais aussi un renforcement du parti dans sa conviction et dans son orientation. « J’ai été invité à l’instar du président du groupe parlementaire Alternance-démocratie-justice (ADJ), le député Ibrahima Koné au 36e congrès du Parti communisme français (PCF) qui s’est tenu du 7 au 16 février 2013 », a-t-il souligné. Pour le président de l’UNIR/PS, le parti n’a cessé de prôner une alternative comme enjeu et comme exigence fondamentale d’un changement politique et social effectif et réel qui correspond aux attentes du peuple burkinabè. Au cours de son séjour en France, le président de l’UNIR/PS a confié qu’il compte poursuivre l’œuvre du président Thomas Sankara qui est celui de l’humanité toute entière. A en croire Me Bénéwendé Stanislas Sankara, « la crise mondiale a montré les limites du système capitaliste et qu’il faudrait plus que jamais oser inventer l’avenir et cela en d’autres termes, c’est rallumer les étoiles, donner espoir au peuple burkinabè et à l’humanité en créant les conditions de sa propre confiance en elle-même afin qu’elle prenne en main son destin au moment où l’horizon semble boucher pour des millions et des millions de personnes ». « C’est pourquoi, nous avons mis à profit notre séjour pour participer au forum sur le Mali et à la 8e édition de la semaine anticoloniale », a-t-il mentionné.

S’agissant de l’affaire Thomas Sankara, Me Bénéwendé Stanislas Sankara, a annoncé que l’Assemblée nationale française a été saisie d’une nouvelle demande d’enquête parlementaire déposée et soutenue par des députés burkinabè et français, mais aussi par des Organismes non gouvernementaux de défense des droits de l’Homme et bien d’autres. Il a laissé entendre qu’une nouvelle ère politique est en train de s’ouvrir en France avec le Front de gauche et avec une majorité des Français qui pensent que la grandeur de la France s’apprécie en termes de valeurs, d’égalité, de fraternité et de liberté : « Cette France-là ne peut cautionner ni l’impunité, ni les régimes antidémocratiques ». Il a conclu que la lutte du Parti communiste français (PCF) et celle de l’UNIR/PS s’inscrivent dans la solidarité agissante de faire de l’humanité un monde meilleur en s’accordant avec le président Hollande qui a indiqué que « la menace aujourd’hui n’est plus la défiance des marchés, mais celle des peuples » .

Par Sandrine GOUBA (Stagiaire)

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