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Chaussures féminines à Ouaga : En BMW ou en « BM double pied », toutes sont « chinoises » !
Publié le dimanche 20 janvier 2013   |  Burkina24.con




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Un constat : de l’Université de Ouagadougou aux administrations, en passant par les hôpitaux, les agences commerciales, les banques, sans bien entendu oublier les rues, les Ouagalaises se chaussent de plus en plus à la chinoise. Leur lieu de ravitaillement, la boutique chinoise, confirme. Mais qu’est-ce qui explique cette tendance ? Est-ce pour une question de bourse ou pour des raisons de commodité ? La réponse d’une Ouagalaise : « les deux, car ces chaussures chinoises sont très pratiques, légères, jolies et à la portée de toutes les poches. »

« Elles sont des chaussures fermées aux talons plats, légères et « se mariant » avec toute sorte d’habillement ». Ces qualificatifs de Rama, une coiffeuse esthéticienne de la capitale, désignent les chaussures de modèle chinois. Cette esthéticienne nous a confié que personnellement, elle aimait beaucoup les hauts talons.

Mais à un moment donné, ces hauts talons lui ont causé des problèmes de santé : des maux de dos. C’est ainsi qu’en consultation, un médecin lui a conseillé des chaussures plus plates pour remédier au problème. Et depuis ce jour, elle a commencé à faire l’expérience des chaussures chinoises et poursuit-elle, « depuis là, je ne me plains pas beaucoup !»

Cependant, le défaut majeur de ces modèles chinois, c’est qu’ils ne sont très résistants comme certains hauts talons.

« Les chaussures chinoises sont venues sauver les Gos ouagalaises »

Pour leur part, Mme Eugénie Ouédraogo/Guiré et l’étudiante en communication, Matilde OuédraogoPauline, ont laissé entendre que « les chaussures chinoises sont venues sauver les Gos ouagalaises ». En ce sens qu’elles ne coûtent pas trop chères et avec le froid, les pieds ne se fendent pas parce qu’ils sont bien au chaud et protégés de la poussière et de tous. Et pour finir, elles ont affirmé que ces chaussures n’exigent pas un habillement particulier qui va avec. « Qu’on soit en pantalon, en jupe ou en robe, tout passe !»

En circulation, la même remarque est faite. Même nos mamans communément appelées « les femmes de Simon » portent ce que les enfants nomment « chinois yic tim yic » (en langue nationale mooré, si le chinois saute, je saute aussi) pour balayer les artères de Ouagadougou.

Ainsi, cela nous laisse convaincu que les chaussures chinoises ont conquis le cœur des Ouagalaises, qu’elles soient en BMW (une


Mme Eugénie Ouédraogo/Guiré aime les chaussures plates (Ph. B24)
marque de voiture pour désigner les femmes d’un haut niveau de vie) ou en « BM double pied », pour qualifier celles qui sont plus modestes et qui marchent à pied, n’ayant aucun moyen de déplacement autres que leurs membres inférieurs. Ces chaussures, dans nos contrées, se vendent habituellement dans les boutiques chinoises de la place à des prix allant de 1000 F à 5000 F CFA selon leur qualité d’après notre constat sur les lieux.



Wendyida Germaine KERE
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