Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratiques    Le Mali    Publicité
aOuaga.com NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article
Politique

Aide aux sinistrés du 1er septembre 2009: des détournements sur les fonds selon le rapport 2013 de l’ASCE
Publié le vendredi 2 janvier 2015  |  FasoZine
Aide
© Autre presse par DR
Aide aux sinistrés du 1er septembre 2009: des détournements sur les fonds selon le rapport 2013 de l’ASCE




Le Président du Faso, Michel Kafando, a reçu, ce mercredi 31 décembre 2014 au Palais présidentiel, les rapports d’activités 2013 de l’Autorité supérieur du contrôle d’Etat (ASCE), du Médiateur du Faso, de la Cour des comptes et de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) à la suite de ceux du médiateur du Faso et de la Cour des comptes.

A sa sortie d’audience, Le président de l’ASCE, Luc Marius Ibriga, a laissé entendre que le rapport d’activités 2013 de son institution est le fruit d’une compilation de plus 400 contributions de l’ASCE et des inspections techniques des services des ministères.
Selon M. Ibriga, des structures comme la Radio-télévision du Burkina (RTB), les Ecoles nationales des enseignants du primaire (ENEP) ont été passées en revue.

Il a relevé qu’il y a des failles importantes, notamment en matière de respect des règles pour la passation des marchés, de comptabilité qui y sont signalées. Les investigations de l’ASCE ont aussi porté sur la SONAPOST où le président de la structure de contrôle a relevé qu’il y a des créances qui ne sont pas recouvrées.

Par ailleurs, le président de l’ASCE a mentionné qu’il a été constaté des détournements sur les contributions des fonds alloués aux sinistrés des inondations du 1er septembre 2009.

Aussi, Luc Marius Ibriga a affirmé que la situation de la corruption ne s’améliore pas. De ses explications, le Burkina Faso, classé le premier pays moins corrompu de la zone UEMOA en 2012, s’est retrouvé en deuxième position après le Sénégal en 2013 et 2014.
« Nous avons donc attiré l’attention du Président du Faso sur ces questions et mis en évidence un certain nombre de situations qui ne sont pas admissibles. Il y a des chantiers qui commencent avant même que les marchés ne soient conclus ; il y a des situations dans lesquelles les avenants dépassent les marchés », a renchéri Luc Marius Ibriga.

Au regard de ce qui précède, le président de la structure de contrôle a indiqué qu’il a demandé au chef de l’Etat de faire appliquer les recommandations proposées dans le rapport et veiller à ce que diligence soit faite dans le jugement des dossiers qui lui ont été transmis.

Le Président du Faso, Michel Kafando, a reçu, ce mercredi 31 décembre 2014 au Palais présidentiel, les rapports d’activités 2013 de l’Autorité supérieur du contrôle d’Etat (ASCE), du Médiateur du Faso, de la Cour des comptes et de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) à la suite de ceux du médiateur du Faso et de la Cour des comptes.

A sa sortie d’audience, Le président de l’ASCE, Luc Marius Ibriga, a laissé entendre que le rapport d’activités 2013 de son institution est le fruit d’une compilation de plus 400 contributions de l’ASCE et des inspections techniques des services des ministères.
Selon M. Ibriga, des structures comme la Radio-télévision du Burkina (RTB), les Ecoles nationales des enseignants du primaire (ENEP) ont été passées en revue.

Il a relevé qu’il y a des failles importantes, notamment en matière de respect des règles pour la passation des marchés, de comptabilité qui y sont signalées. Les investigations de l’ASCE ont aussi porté sur la SONAPOST où le président de la structure de contrôle a relevé qu’il y a des créances qui ne sont pas recouvrées.

Par ailleurs, le président de l’ASCE a mentionné qu’il a été constaté des détournements sur les contributions des fonds alloués aux sinistrés des inondations du 1er septembre 2009.

Aussi, Luc Marius Ibriga a affirmé que la situation de la corruption ne s’améliore pas. De ses explications, le Burkina Faso, classé le premier pays moins corrompu de la zone UEMOA en 2012, s’est retrouvé en deuxième position après le Sénégal en 2013 et 2014.
« Nous avons donc attiré l’attention du Président du Faso sur ces questions et mis en évidence un certain nombre de situations qui ne sont pas admissibles. Il y a des chantiers qui commencent avant même que les marchés ne soient conclus ; il y a des situations dans lesquelles les avenants dépassent les marchés », a renchéri Luc Marius Ibriga.

Au regard de ce qui précède, le président de la structure de contrôle a indiqué qu’il a demandé au chef de l’Etat de faire appliquer les recommandations proposées dans le rapport et veiller à ce que diligence soit faite dans le jugement des dossiers qui lui ont été transmis.

Malversations d’un maire
A la suite du Médiateur du Faso, c’est la Cour des comptes qui a déposé son rapport d’activités 2012 au Président Michel Kafando, ce mercredi 31 décembre 2014, au palais présidentiel. Le premier président de la Cour des comptes, Noumoutié Herbert Traoré, a déclaré que son institution a trouvé une oreille attentive auprès du Président du Faso, Michel Kafando, qui a marqué sa disponibilité à l’accompagner dans sa mission de veille sur la bonne gouvernance.

Parlant du rapport de sa structure au titre de l’année 2012, il a déclaré qu’il comporte 5 parties : les malversations d’un maire, le contrôle des opérations de l’Etat, le contrôle du conseil régional du Centre, la quatrième, le contrôle des entreprises publiques et enfin, le rôle de la Cour des comptes.

Selon M. Traoré, la Cour ne prononce pas de sanctions pénales, mais des sanctions administratives. A l’entendre, son institution fait un travail préventif, s’assurant que les dépenses et les recettes ont été exécutées dans le respect des normes et que les biens acquis ont été bien gérés.

Pas de statut clair pour la CIL
Le rapport d’activités 2013 de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) est également parvenu au président Michel Kafando. « Nous n’avons pas encore un statut clair. Nous avons demandé au président du Faso de nous accompagner, afin que nous puissions obtenir un meilleur statut pour mener à bien notre mission de protection des données personnelles au Burkina Faso », a avancé la présidente de la CIL, Marguerite Ouédraogo/Bonané, au sortir de cette rencontre.

Se prononçant sur le rapport de son institution, Mme Ouédraogo a déclaré qu’il retrace les activités de coopération internationale, de contrôle, de sensibilisation et de renforcement des capacités des ressources humaines de sa structure.
Commentaires