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Burkina Faso: hommage aux 24 victimes de l’insurrection populaire
Publié le mercredi 3 decembre 2014  |  RFI
Insurrection
© L’Express du Faso par Evrard Ouédraogo
Insurrection populaire de fin octobre : la nation rend hommage à 6 martyrs
Mardi 2 décembre 2014. Ouagadougou. La nation burkinabè a organisé des obsèques de 6 martyrs de l`insurrection populaire de fin octobre qui ont été marquées par une cérémonie oecuménique suivie de leur inhumation au cimetière municipal de la capitale burkinabè




Au Burkina Faso, tout le pays a rendu hommage, ce mardi 2 décembre, aux victimes de l’insurrection populaire qui a chassé du pouvoir Blaise Compaoré. Selon une enquête officielle, 24 personnes sont décédées au cours de ces manifestations. Six victimes ont été inhumées en présence du Premier ministre et des membres du gouvernement. Les parents, amis et proches des victimes en ont profité pour demander l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de la mort de toutes ces personnes.

« Pouvoir au peuple. La patrie ou la mort ». C’est par ce message que le représentant des familles des victimes a terminé son allocution au cours de la cérémonie d’hommage aux personnes décédées pendant l’insurrection populaire. « Les enfants ont donné leur vie pour pouvoir libérer ce peuple. Nous pensons que le gouvernement actuel sait déjà tout ce qui s’est passé. Voilà pourquoi la révolution est revenue. Nous pensons donc que justice sera faite très bientôt », a déclaré Pahoulabou Victor.

Au-delà de la cérémonie d’hommage, les parents, amis et proches des victimes attendent maintenant que la justice se saisisse des dossiers. « Tous ces martyrs du 30 et 31 octobre doivent sentir dans leurs tombes qu’ils sont morts pour une cause juste. Et pour qu’ils le ressentent ainsi, il faut qu’il y ait justice », réclame un homme. « Après ces enterrements, il faut qu’on passe aux responsabilités et savoir qui a fait quoi et qui a été à la base de quoi. Ce n’est pas une chasse aux sorcières », affirme un autre. « Ce sont des gens qui ont tiré sur eux. On veut qu’on rende justice », confie un troisième.
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