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Sidwaya N° 7313 du 10/12/2012

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Actions de solidarité face aux changements climatiques, les pays de l’espace francophone se concertent a Doha.
Publié le lundi 10 decembre 2012   |  Sidwaya


Atelier
© Sidwaya
Atelier de formations initiées par le National democratic institute (NDI).
Lundi 08 octobre 2012. Le NDI forme 300 femmes sur les participantes thème : « Renforcement des capacités des femmes candidates : organisation et conduite d’une campagne électorale ».


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La communauté francophone est bien représentée à la rencontre combinée de la 18e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et la 8e CMP qui ont ouvert leurs portes le 26 novembre à Doha, la capitale du Qatar. Cela par les délégations officielles, celles de la société civile, des jeunes, des femmes, du secteur privé venues de tous les pays francophones du monde entier.

Egalement présente au rendez-vous de Doha, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) marque sa participation par l’organisation de quelques événements comme une concertation de ministres francophones, la présentation du guide et de la plateforme collaborative pour les pays francophones le NAMAs.

L’espace francophone assure aussi la dissémination d’informations en français à travers son kiosque d’information dans l’espace des expositions (hall 4, stand n°167) du Centre national des conventions du Qatar. Les visiteurs y trouvent de la documentation produite par l’Institut de l’Energie et de l’Environnement (IEPF) de l’OIF et ses partenaires, notamment le guide des négociations et son résumé pour les décideurs, la note de décryptage des négociations actuelles, l’étude « Agriculture et Changements Climatiques », la revue « Liaison Énergie Francophonie », la revue « Objectif Terre », y tiennent une bonne place.

La journée d’hier 6 Décembre aura été marque dans l’espace francophone de la Concertation des ministres francophones. La rencontre s’impose de plus en plus en marge des Conférence des Parties. (COP)

Etaient présents a la rencontre, des responsables de l OIF, des ministres de pays francophones, le président directeur général de la Banque ouest africaine de développement

A cette réunion, le sujet à l’ordre du jour portait sur « quelles actions solidaires pour les pays francophones après Doha »

Plus précisément il s’agissait de trouver des modalités d’accompagnement pour les gouvernements des pays membres de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) .

Avant d’en arriver aux propositions, une fenêtre de discussions a été ouverte sur les nouveaux enjeux des discussions en court notamment les point sur lesquels l’unanimité tarde à se faire à savoir :

le démarrage effectif de la 2e période d’engagement pour le protocole de Kyoto

les niveaux d’engagement qui sont encore loin d’être satisfaisants…

Une situation qui favorise le doute et l’incompréhension, des sentiments traduits par les orateurs à la tribune de la rencontre comme le ministre gabonais en charge de l’économie.

Que faire face aux hésitations et au manque d’ambitions des propositions faites jusque-là ?

Ou sont les ou sont les fonds de 100 milliards de dollars us promis aux actions d’adaptation et d’atténuation des pays en voie de développement ?

N y a-t-il pas nécessite de redéfinir la destination des financements afin que soit établie une barrière nette entre fonds publique a la lutte contre la pauvreté et ceux destinés aux mesures d’adaptations face aux changements climatiques ?

Sur la question du vert du climat par exemple, les pays pollueurs sont accablés par des crises financières pour faire de la résolution de cette question une réelle préoccupation.

Aussi face à la situation, il a été envisagé des mécanismes de flexibilité au sein de l’espace francophone dont pourraient bénéficier les pays membres, toute chose qui devrait contribuer à la compensation des pertes et dommages que vont à coup sûr occasionner ce manque d’unanimité pour l’engagement de la seconde phase du protocole de Kyoto, un des défis majeur de la 18e COP de Kyoto.


Caroline Tuina Ouanré

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