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Vol AH5017: « Le Burkina a donné son accord pour le transfert de tous les corps en France»
Publié le vendredi 1 aout 2014   |  FasoZine


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© Présidence par DR
Vote des Burkinabè de l`étranger : les ambassadeurs du Burkina en parlent avec le chef de l`Etat
Mardi 11 mars 2014. Ouagadougou. Les ambassadeurs et consuls généraux du Burkina sont allés échanger avec le chef de l`Etat, Blaise Compaoré, sur le vote des Burkinabè de l`étranger en marge de leur 13e Conférence. Photo : Djibrill Bassolé, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale


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Le Burkina Faso a donné son accord pour que les corps de ses ressortissants, victimes du crash du vol AH5017 soient d’abord transférés en France. D’après Djibrill Bassolé, il s’agit de permettre de les identifier et les reconstituer.

Les propos attribués au président Français François Hollande, qui aurait a annoncé, à l’issue d’une rencontre avec les familles des victimes françaises à Paris, que «les corps de tous les passagers du vol» Air Algérie qui s’est écrasé au Mali «seront ramenés en France» avaient suscité des interrogations. Au point que l’Algérie a demandé une clarification au gouvernement français, si l’on en croit les médias algériens.

Finalement, il semble que le chef de l’Etat français ait vu juste et que les victimes prendront bien la route de la France, du moins les victimes burkinabè. Invité au JT de 20h de la RTB le mercredi 30 juillet dernier, Djibrill Bassolé, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, qui a assisté à la rencontre entre le président français et les familles des victimes française à Paris, confirme. « La décision a été prise de rapatrier dans un premier temps tous les corps en France », avance-t-il.

Il s’agit, selon lui, de « pouvoir procéder à l’identification et à la reconstitution de ces corps-là afin de pouvoir les restituer à leurs familles». « Évidement, le gouvernement de la République française a demandé formellement l’autorisation au gouvernement burkinabè. Ce qui a été donné. Nous avons répondu par une note verbale marquant notre accord pour que du site de Gossi, tous les corps soient transférés en France. Nous espérons que le travail des enquêteurs, qui s’annonce être un travail absolument ardu, pourra permettre de reconstituer les corps et de pouvoir ainsi les restituer aux familles » ajoute-t-il.

Il y avait 116 personnes à bord de l’avion qui s’est écrasé le jeudi 24 juillet dernier au Mali, de sources sécuritaires burkinabè. Aucune n’a survécue. Ce 31 juillet, le directeur de la police judiciaire algérienne a estimé que « l’identification de l’ensemble des victimes de l’avion (…) prendra peut-être des années». Il a ajouté que « Plusieurs prélèvements effectués sur place se sont avérés inexploitables vu l’ampleur du crash et les conditions défavorables au travail des experts et à la conservation des corps». Les experts sont obligés de recourir à des analyses ADN pour pouvoir identifier les corps en raison notamment de l’état dans lesquels ils se trouvent.

DTS

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