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Le Quotidien N° 1107 du 7/7/2014

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Limogeage du DG de la SONABEL : des agents indignés
Publié le lundi 7 juillet 2014   |  Le Quotidien


Fourniture
© L’Express du Faso par Evrard Ouédraogo
Fourniture d`électricité : la SONABEL présente son programme de délestages
Samedi 29 mars 2014. Ouagadougou. Hôtel Azalaï. La direction de la Société nationale burkinabè d`électricité (SONABEL) a organisé un petit déjeuner de presse pour présenter son programme de délestages dans la fourniture d`électricité. Photo : Appolinaire Siengui Ki, directeur général de la SONABEL


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Djéliba revient cette semaine avec beaucoup d’informations pour vous, chers lecteurs.

﹡Affaire Clinique Kamkaso de Bobo : le Pr Charlemagne Marie Ouédraogo condamné

Dans un communiqué de presse distribué par APO (African Press Organization), Clitoraid et l’Eglise raëlienne annoncent avoir obtenu gain de cause dans l’affaire qui les opposait au professeur gynécologue-obstétricien Charlemagne Marie Ouédraogo. Ce dernier, qui était contre l’ouverture de l’hôpital Kamkaso de l’AVFE/Clitoraid à Bobo-Dioulasso, a été condamné pour diffamation le 30 juin 2014 par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou. Le tribunal l’a condamné à une peine d'amende ferme de 100 000 FCFA, le paiement des frais du procès et de la somme de 1 million de FCFA à l’Eglise raëlienne au titre de dommages et intérêts. En rappel, alors que se préparaient les festivités pour célébrer l’ouverture officielle prévue pour le 7 mars 2014 de l’Hôpital Kamkaso, clinique entièrement destinée à la restauration du clitoris et à la réparation des séquelles de l’excision, projet réalisé par l’AVFE/Clitoraid et soutenu par l’Eglise raëlienne au Burkina Faso, une décision de dernière minute du ministère de la Santé était inter-
venue pour empêcher cette ouverture. « De toute évidence, une lettre diffamatoire du Pr Charlemagne Marie Ouédraogo, émise le 24 février 2014 suite au communiqué de l’AVFE qui annonçait l’ouverture prochaine de la clinique, dans laquelle il traitait le projet Hôpital Kamkaso « d’une grosse campagne d’escroquerie organisée par la secte de Raël », peut expliquer les raisons de la décision du ministre de la Santé,” explique Ditalamane Hébié, Guide raëlien et porte-parole de l’Eglise raëlienne en Afrique.

﹡Communes du Burkina : des agents des collectivités territoriales indignés

La promotion 2012-2013 des agents des collectivités territoriales, formés à l’Institut régional de l’Est et à celui des Hauts-Bassins, tire le diable par la queue depuis qu’elle est en activité dans les différentes communes du pays. C’est, du moins, ce qu’ont laissé entendre certains agents qui se sont confiés à Djéliba. Beaucoup d’entre eux ne toucheraient pas de salaire depuis qu’ils sont en fonction. Toute chose qui, selon eux, leur rend la vie difficile. Pourtant, c’est un sentiment d’espoir qui a animé ces agents des collectivités territoriales lorsque leur ministère de tutelle, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, avait recommandé aux
différentes communes de les engager et de leur établir un certificat de service à compter du 1er juillet 2013. L’Etat, selon ces agents, avait alors pris l’engagement de s’occuper des salaires pendant les trois premiers mois de service. Après quoi, les différentes communes devraient s’y employer à partir du quatrième mois. Mais entre-temps, selon les sources de Djéliba, l’Etat s’est désengagé vis-à-vis des salaires des agents des collectivités territoriales. Depuis lors, il appartient aux communes de payer ces salaires. Cependant, bon nombre de communes, qui n’ont pas pris en compte ces agents dans leurs budgets supplémentaires, ne parviennent pas à leur verser leurs salaires. Et ce, depuis plusieurs mois. Certaines communes, pour parer à cette difficulté, comptent inclure les agents des collectivités territoriales dans leurs budgets primitifs qui seront élaborés en décembre ou en janvier prochain. Pendant ce temps, que font les agents pour subvenir à leurs besoins? Voilà la question que se posent ces derniers. Ace problème de salaire, s’ajoute la mauvaise gestion des carrières des agents des collectivités territoriales. Par ailleurs, regrettent-ils, ils exécutent des tâches autres que celles pour lesquelles ils ont été formés. Ils attendent donc des solutions à leurs problèmes.

﹡ Oula/Tchériba : un éboulement fait 4 morts

Djéliba a appris qu’il s’est produit, le vendredi 4 juillet dernier, un éboulement sur un site d’orpaillage, dans la commune rurale de Tchériba, dans une forêt classée. Le bilan fait état de 4 morts et un blessé grave évacué d’urgence au Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Tchériba. Selon la source de Djéliba, les éboulements sont fréquents sur ce site pendant la saison des pluies.

﹡Affaire du juge Salifou Nébié : Germain Nama Bittou devant le juge d’instruction

L’affaire Salifou Nébié continue d’alimenter les débats au pays des hommes intègres. Les résultats de l’autopsie pratiquée par le médecin-légiste français sur le corps du juge n’ont pas définitivement fermé le chapitre de ce dossier. Les enquêtes, dit-on, se poursuivent, et la justice burkinabè veut entendre les témoins, qui qu’ils soient. De source digne de foi, Djéliba a appris que Germain Nama Bittou et certaines personnes qui présentent le profil de témoins, seront entendus par le juge d’instruction, ce lundi 7 juillet 2014. Les avocats de la famille du juge Nébié, eux, comptent animer une conférence de presse au cours de cette même semaine, pour informer l’opinion sur l’évolution du dossier.

﹡ Burkina : le ministère de l’Agriculture aux trousses des anciens ministres endettés

Il est revenu à Djéliba que le ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire s’apprête à envoyer une note à plusieurs anciens ministres, les invitant à s’acquitter de leurs dettes pour l’acquisition des tracteurs, il y a de cela quelques années. Ces ministres, dont la plupart sont aujourd’hui au Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), auraient reçu ces tracteurs à crédit pour des besoins personnels, dans le cadre d’un partenariat entre la Chine Taïwan et le ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire. Selon la source de Djéliba, le montant des dettes varie entre 2 millions et 6 millions de F CFA par ministre.

﹡Bobo-Dioulasso: le Balai citoyen rencontre les autorités communales

Après la répression des manifestants lors du sit-in du Balai citoyen à Bobo-Dioulasso, le samedi 28 juin dernier, la coordination nationale du mouvement a dépêché une mission à Sya, le week-end dernier, selon les informations parvenues à Djéliba. Conduite par Serges Bambara alias Smockey, cette mission, selon la source de Djéliba, est allée rencontrer la coordination régionale des Hauts-Bassins pour échanger sur des questions d’ordre organisationnel, notamment la charte du mouvement. Djéliba a également appris que la mission conduite par Smockey a rencontré les autres mouvements frères de la ville pour qu’ils se donnent la main pour les combats à venir. En rappel, l’activité du Balai citoyen qui a fait l’objet de répression avait été boudée par certains mouvements, notamment le Collectif anti-référendum (CAR). En pompier, la
mission aurait rencontré des autorités de la ville pour essayer de trouver un terrain d’entente afin que « personne ne soit lésée » dans ses droits. Par ailleurs, les coordinations nationale et régionale du Balai citoyen seraient en train de planifier concomitamment une activité dans la ville de Sya.

﹡ Meeting de l’ODJ à Bobo-Dioulasso : faible mobilisation pour des questions d’intérêt

La section du Houet de l’Organisation démocratique de la jeunesse (ODJ) a organisé un meeting, le samedi 5 juillet 2014, au secteur 24 de Bobo-Dioulasso. Les organisateurs, à travers ce meeting, ont voulu, selon les informations parvenues à Djéliba, exiger l’éclairage de l’Avenue de l’Union européenne (RN1) et les principales voies à l’intérieur des secteurs 24 et 25 de Bobo-
Dioulasso. Ils auraient exigé la couverture des caniveaux, le bitumage de l’avenue Nelson Mandela et des principales voies à l’intérieur des secteurs 24 et 25 de la ville. Les multiples coupures d’eau et d’électricité ont également été dénoncées par les protestataires. N’ayant pas pu mobiliser assez de monde, les organisateurs auraient interdit la prise d’images par des journalistes présents sur les lieux. Pour les organisateurs, cette faible mobilisation trouve son explication dans la répression de du Balai citoyen le 28 juin dernier.

﹡Limogeage du DG de la SONABEL : des agents indignés

Dans ses promenades la semaine dernière, Djéliba est « tombé » sur des agents da la SONABEL qui parlaient du limogeage de l’ancien DG, Siengui Apollinaire Ki. Pour eux, l’éviction de l’ex-DG serait lié, entre autres, au sit-in du Balai citoyen devant la SONABEL, en mai dernier. Selon ces agents, le fait que Siengui Apollinaire Ki a dit qu’il a pris note des revendications du Balai citoyen et qu’il rendrait compte à son ministre de tutelle n’aura pas été à son avantage. En effet, ces agents soutiennent que cette déclaration n’a pas été du goût de ses supérieurs. Toujours selon ces agents, on reproche à l’ancien DG son manque d’implication en politique et ses absences répétées lors des grands meetings du CDP. Pour toutes ces raisons, ces
agents se disent indignés.

﹡Affaire d’indemnités à la circonscription de Ouahigouya 2 : un enseignant trouble le sommeil de son inspecteur

Djéliba, au cours de ses promenades, a eu vent d’une affaire relative aux frais de restauration des candidats au CEP dans la circonscription de Ouahigouya 2. Les enseignants de l’école de Bogoya F et leur inspecteur ne se sont pas accordés sur le fait que leurs élèves qui se déplacent pour l’examen soient considérés cette année comme des résidents. Cette formule de
résidents prive certains candidats des frais de restauration octroyés par les maires lors des sessions du CEP. C’est ainsi que l’école Bogoya F a été privée de ce soutien lors de cette session 2014. S’interrogeant sur ce nouveau statut de leur école, les enseignants ont voulu savoir la raison de la privation de leurs candidats des frais de restauration. Mais rien n’a filtré. Désolé, le maitre accompagnateur des élèves a renoncé aussi à ses indemnités d’accompagnement. D’une source proche de l’affaire, le chef de la circonscription aurait tenté de convaincre l’auteur de la nouvelle forme de lutte de prendre ses frais, en vain. Le maître accompagnateur est resté ferme sur sa décision pour montrer son indignation face à cette attitude qu’il juge injuste.

﹡Escroquerie à Ouahigouya : une dame perd 1 million de F CFA

Djéliba a eu vent d’une forme d’escroquerie la semaine passée, dans la cité de Naaba Kango. Des individus se promenant dans la ville et se présentant comme des tradipraticiens s’adonnent à une forme d’escroquerie. Les auteurs de cette pratique ont pour public cible la gente féminine. Après présentation de leurs produits aphrodisiaques, d’envoutements ou qui conjurent les mauvais sorts, ces escrocs disent à leurs victimes qu’un mauvais sort les guette dans un avenir proche. Ils réclament la modique somme de 100 F CFA pour mieux prédire sur ce qui pourrait arriver de mal à leurs victimes. Prises de panique, les victimes s’exécutent. Elles demandent alors à leur bienfaiteur qui n’est autre que l’escroc s’il a un moyen pour conjurer le mauvais sort. C’est à ce moment que les escrocs proposent certains produits qui, selon eux, sont destinés à chasser les mauvais génies. Le deuxième mode d’escroquerie consiste à faire le récit d’une situation qui aurait été vécue par la victime et de lui demander une certaine somme pour résoudre son problème. Dans cette situation, toute la somme d’argent que détient la victime, surtout les billets de banque, sera transformée en papier. De sources dignes de foi, une
dame, qui a été victime de cette deuxième forme d’escroquerie, aurait perdu la somme de plus d’un million.

Djéliba, l’incognito

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