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Contrôleurs et inspecteurs du travail: 48 heures de sit-in pour exiger des réponses à leurs revendications
Publié le jeudi 26 juin 2014   |  FasoZine


Médias
© aOuaga.com par Séni Dabo
Médias publics : les agents projettent un sit-in pour le 22 mai
Vendredi 16 mai 2014. Ouagadougou. Bourse du travail. Le bureau national du Syndicat autonome des travailleurs de l`information et de la culture (SYNATIC) a tenue une assemblée générale extraordinaire au cours de laquelle il a été arrêté le principe d`un sit-in des agents des médias publics pour le 22 mai prochain


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Le Syndicat autonome des contrôleurs et inspecteurs du travail (Synacit) observe 48 heures de sit-in depuis ce mercredi 25 juin 2014. Un mouvement qui s’étendrait sur l’ensemble du territoire et qui vise à exiger du gouvernement burkinabè, des réponses aux revendications des travailleurs.

Ils disent être décidés à en découdre avec le gouvernement si rien n’est fait pour satisfaire leurs revendications. Et pour se faire entendre, Hamidou Bélem, secrétaire général du Synacit, et ses camarades ont déserté bureaux et lieux de travail pour se retrouver devant leur direction à Ouagadougou. Les préoccupations du Synacit, d’après Hamidou Belem, concernent premièrement l’adoption du décret d’application de l’article 392 du Code du travail. Cet article stipule que « l’Etat doit mettre à la disposition de l’inspection du travail, les moyens en personnel et en matériel nécessaires à son bon fonctionnement ».

Les Contrôleurs et inspecteurs du travail du Burkina Faso réclament également l’octroi d’une indemnité de conciliation, le renforcement des services de l’administration du travail, des moyens de fonctionnement adéquats, un statut du corps des inspecteurs et contrôleurs du travail et le jugement des dossiers pendants.

Le décret d’application de l’article 392 du code du travail est la revendication majeure du Synacit, qui ne comprend pas son non adoption, alors que le Premier ministre Luc Adolphe Tiao aurait pris, selon le SG, l’engagement solennel lors de la conférence nationale des inspecteurs et contrôleurs du travail des 17 et 18 mars 2014, de se conformer à l’esprit du décret y relatif. « S’inscrivant dans l’esprit du dialogue social, le Synacit a eu des rencontres d’échanges sur ce point avec les autorités. La dernière en date du 19 juin 2014 nous a permis de constater qu’il y a de la mauvaise volonté de la part de nos autorités dans le traitement dudit dossier », indique Hamidou Bélem, qui exige l’adoption de ce décret au plus tard, à la fin du mois de juillet 2014.

A propos du jugement des dossiers pendants, les inspecteurs et contrôleurs disent être souvent victimes d’agressions verbales et physiques dans l’exécution de leurs missions. « A ce jour, il y a deux dossiers pendants et nous demandons aux autorités de prendre toutes les mesures diligentes pour qu’ils connaissent un dénouement », martèle M. Bélem. En cas de non satisfaction à l’issue de ce sit-in, M. Bélem et ses camarades menacent d’entamer une série de grèves, jusqu’à ce que leurs préoccupations soient prises en compte.

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