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Le Quotidien N° 1021 du 25/3/2014

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Initiative pour la transparence des industries extractives : vers une validation du plan d’actions du G8
Publié le mardi 25 mars 2014   |  Le Quotidien


Conseil
© aOuaga.com par A.O
Conseil constitutionnel : le nouvel ambassadeur de France au Burkina reçu en audience
Mercredi 16 octobre 2013. Ouagadougou. Le président du Conseil constitutionnel, Albert Dé Millogo, a reçu en audience le nouvel ambassadeur de France au Burkina, Gilles Thibault. Photo : Gilles Thibault, nouvel ambassadeur de France au Burkina


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Il se tient à Ouagadougou, du 24 au 28 mars 2014, un atelier de formation sur la nouvelle norme de l’initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) et de validation du plan d’actions du G8. En présence de l’ambassadeur de France au Burkina, la cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par Moussa Dama, secrétaire général par intérim du ministère de l’Economie et des Finances, représentant le premier responsable dudit département
Le Burkina Faso a adhéré depuis 2008 à l’initiative pour la transparence dans les industries extractives, considérée comme une norme internationale de bonne gouvernance dans le secteur des industries extractives. 5 ans après, toutes les parties prenantes à savoir, la société civile, les sociétés extractives et le gouvernement, s’accordent à dire qu’il faut aller de l’avant afin de mieux atteindre les objectifs poursuivis. Pour elles, il est primordial aujourd’hui d’aller au-delà du processus qui s’intéresse uniquement à la concordance des flux financiers entre l’Etat et les sociétés extractives et d’adopter un processus qui encouragerait une meilleure gouvernance du secteur extractif dans son ensemble. Pour ce faire, l’initiative G8 apparait comme une réponse à cette préoccupation. En témoigne, selon Moussa Dama, secrétaire général par intérim du ministère de l’Economie et de Finances, représentant son ministre, les trois principaux défis qu’ambitionne de relever cette initiative. Aussi a-t-il poursuivi, l’initiative G8 vise à assurer la solidarité entre les générations en garantissant que la richesse, aujourd’hui extraite, puisse aussi bénéficier aux générations futures. De même, entend-elle, selon Moussa Dama, déployer une réponse globale aux risques sécuritaires et socio-environnementaux qui pourraient avoir des incidences négatives sur les conditions de vie des habitants. Par ailleurs, a-t-il signifié, l’initiative G8 ambitionne également de renforcer l’impact du secteur extractif sur le recul de la pauvreté, sur le développement humain et le développement harmonieux de l’ensemble du territoire. Et à lui d’ajouter : « Nous voulons, avec cet ambitieux programme, avancer vers plus de transparence, d’efficacité, de durabilité, de redevabilité, et de sécurité, à travers un dialogue accessible aux citoyens, et diffusés tant au niveau national qu’au niveau des communautés ». Au regard des enjeux du secteur minier, la France a décidé, selon son ambassadeur au Burkina, Gilles Thibault, d’accompagner le Burkina dans ce processus. Pour la mise en œuvre du programme en question, a-t-il mentionné, un projet de plan d’actions qui se décline autour de 5 grands axes. Il s’agit notamment, selon lui, de la transparence sur toute la chaine de valeur de l’industrie extractive, la transparence, le contrôle et le développement des ressources de l’Etat et l’intégration de la dimension du développement local en matière d’exploitation minière. Les deux autres axes, a-t-il poursuivi, ont trait à l’intégration des composantes sociale et environnementale dans tout projet minier d’exploration ou d’exploitation et au renforcement de la composante juridique dans les projets miniers. Ces différents points, faut-il le noter, seront soumis à l’appréciation des participants au présent atelier pour examen et adoption .

Par P. Adeline Clémence ZINABA

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