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Jean-Baptiste Ouédraogo, porte-parole de la médiation interne : "Le préalable de l’opposition ne devrait pas empêcher la suite des travaux"
Publié le lundi 17 fevrier 2014   |  aOuaga.com


Situation
© aOuaga.com par Séni Dabo
Situation nationale : le Premier ministre chez les médiateurs autosaisis
Lundi 17 février 2014. Ouagadougou. Le Premier ministre Luc Adolphe Tiao a rendu visite aux médiateurs qui se sont autosaisis de la situation nationale


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Le Premier ministre Luc Adolphe Tiao a rendu une visite à l’équipe de médiateurs autosaisis en fin de matinée du 17 février 2014 à Ouagadougou. Il était accompagné du ministre des Relations avec les institutions et des Réformes politiques, Arsène Bongnessan Yé, et de celui de l’Administration du territoire et de la Sécurité, Jérôme Bougouma. Le chef de gouvernement et sa délégation ont été accueillis au Centre d’accueil Marie de l’immaculée (CAMI), siège de la médiation, par Jean-Baptiste Ouédraogo, porte-parole de l’équipe de la médiation; Mgr Paul Ouédraogo et El hadj Mama Sanou, membres de l’équipe.

C’est à 11h35 que le Premier ministre est arrivée au siège de la médiation. Après l’accueil et les salutations d’usage, il est monté au 3e étage du CAMI dans la salle de la médiation. Après la séance photo, le Premier ministre et sa délégation se sont retrouvés à huis clos. A 12h12, il en est ressorti. Au rez-de-chaussée et face à la presse, Luc Adolphe Tiao a dit être venu pour "savoir un peu sur l’état d’avancement des travaux de la médiation et également apporter le soutien du gouvernement à l’initiative". Le chef de gouvernement a dit également être venu encourager la médiation à poursuivre son travail, à rapprocher les positions antagoniques. Interrogé sur le préalable du mandat de la majorité posé par l’opposition, le Premier ministre a dit que cette question ne relève pas du gouvernement. Pour lui, l’important est que tous les acteurs se parlent, qu’ils se départissent de préalables qui bloquent le dialogue.

Après avoir raccompagné le Premier ministre, l’ancien chef de l’Etat, Jean-Baptiste Ouédraogo (JBO), porte-parole des médiateurs autosaisis, a fait savoir que l’équipe est en train de statuer sur le préalable de l’opposition qui, a-t-il ajouté, les empêche de travailler sérieusement et pour lequel il a estimé malgré tout qu’il n’y a pas lieu de se référer au président du Faso. "On n’a pas besoin de rencontrer le président du Faso pour ça", a-t-il dit. Sur insistance des journalistes qui voulaient savoir quelle sera la suite de la médiation si la question du préalable n’est pas réglée, JBO a laissé entendre que "le préalable ne devrait pas empêcher la suite des travaux dans la mesure où il est intervenu à la troisième séance". A son avis, il ne devrait même pas se poser de problème de mandat étant donné que la majorité et l’opposition sont deux entités bien connues du paysage politique burkinabè. Et entre les deux, il existe un parallélisme des formes qui fait que l’une ne peut pas exister sans l’autre.

Concernant la maison proprement dite, le porte-parole de la médiation a dit avoir en face deux groupes dont l’un "ne sait que dire non, non" et "l’autre oui, oui". Le rôle de la médiation, a-t-il ajouté, est de rapprocher les deux groupes afin qu’ils "disent tous les deux non et oui", de les amener à arrondir les angles.


Séni DABO

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