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Sidwaya N° 7559 du 9/12/2013

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Blaise Compaoré, à propos du décès de Nelson Mandela : « Le géant baobab est tombé… »
Publié le lundi 9 decembre 2013   |  Sidwaya


Le
© Présidence par DR
Le chef de l`Etat, Blaise Compaoré


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Une tristesse vive, sincère et profonde. Ce sont là les émotions du président du Faso, Blaise Compaoré, suite à la disparition de Nelson Mandela. Le président Compaoré s’est exprimé depuis Paris, où il séjourne dans le cadre du sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique. Les condoléances du chef de l’Etat burkinabè, en intégralité.

« Nelson Mandela n’est plus, le géant baobab est tombé ! Notre tristesse est vive, sincère et profonde. Chacun de nos contemporains, où qu’il soit, mesurera, par l’espace qu’il laisse, l’importance de la place qu’il occupait dans nos cœurs et dans notre esprit. Mandela fut un homme et un politique très fort. Vraiment humain, éminemment visionnaire, un leader exceptionnel, il était magnanime. Avec Mandela, c’est toute l’humanité qui fait un pas en avant et qui prend conscience qu’elle le fait, pour plus de paix et de justice, de bonheur et de liberté, d’humanisme et de convivialité. Il aura été l’un des rares humains à avoir rassemblé tant d’hommes opposés les uns aux autres, à avoir réconcilié tant de réalités contradictoires, à avoir assumé tant de devoirs divergents, mais aussi à avoir remporté tant de victoires impossibles. Ainsi, il nous enseigne, de la plus belle des manières, qu’il n’y a pas de monstre invincible sur le chemin de celui qui a une vision positive de l’avenir. En tant qu’Africain et homme politique, je confesse que la vie de Mandela aura été pour moi, d’un bout à l’autre, une école de leadership, de grandeur, de magnanimité, de dévouement. Il nous apprend, à tous, qu’en matière de gouvernance des hommes, il vaut mieux être un rassembleur patient qu’un justicier lucide. Au nom du peuple burkinabè et à mon nom personnel, j’adresse à tous les Sud-Africains, au président Zuma et à la famille éplorée de Mandela, l’expression de mes très sincères condoléances. Que la terre africaine qu’il a honorée lui soit légère. Et puisqu’il entre, de cette manière, dans la mémoire de l’humanité, qu’il y reste pour toujours ».


Propos recueillis à Paris par
Koumia Alassane KARAMA

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