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Sécurité alimentaire au Burkina : 9 provinces sur 45 déficitaires
Publié le mardi 3 decembre 2013   |  RTB




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La 6e session de l’Assemblée Générale du Conseil National de Sécurité Alimentaire(CNSA) a ouvert ses travaux mardi 3 décembre 2013 sous le thème « renforcer les outils du dispositif afin de le rendre plus efficace et opérationnel ». Au cours de la session, les participants auront à examiner le document de politique nationale de sécurité alimentaire, la situation alimentaire du pays tout en dressant un bilan à mi-parcours de la mise en œuvre du plan de résilience et de soutien aux populations vulnérables.

La campagne agricole 2013-2014 enregistre un excédent céréalier de 880 000 tonnes. Et sur les 45 provinces du pays, 9 sont en déficit et 15 en situation d’équilibre.

Ces statistiques émanent du Ministère de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire(MASA). « Toutefois, selon le Premier Ministre Beyon Luc Adolphe TIAO, ce bilan global bien que positif cache des disparités locales ; c’est-à-dire un certain nombre de communes présagées à risque ».

Pour cette 6e session, les participants auront à examiner entre autres, le document de politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle, les résultats prévisionnels de la campagne agricole 2013-2014.Le plan de résilience et de soutien aux populations vulnérables pour l’année 2014 figure au menu des échanges d’une journée selon le ministre de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire Mahama ZOUNGRANA.

Le chef du gouvernement a soutenu également à cette tribune que le ciblage des populations constitue un maillon essentiel à la réussite du plan de résilience et de soutien aux populations vulnérables. Une vision partagée par le représentant de la société civile Abdoulaye OUEDRAOGO. La société civile se dit aussi favorable à un appui conséquent aux exploitations familiales qui occupent à ses yeux près de 86% de la population.

Elle a déploré cependant qu’en dépit du potentiel existant en riz au Burkina, près de 280 000 tonnes de riz sont importés chaque année. Une situation qui interpelle plus d’un.

Le représentant des Partenaires Technique et Financiers(PTF), l’ambassadeur de France au Burkina Gilles THIBAULT a réitéré l’engagement des PTF aux côtés du Burkina. Il a par ailleurs souligné que l’amélioration des systèmes d’alerte précoces est nécessaire en matière de lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Harouna MARE

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