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Diplomatie burkinabè : « la médiation coûte beaucoup d’argent » Djibril BASSOLET, ministre de la diplomatie
Publié le vendredi 22 novembre 2013   |  RTB


Distinction
© aOuaga.com par AO
Distinction : l`ambassadeur de France au Burkina, Emmanuel Beth élévé officier de l`ordre national
Samedi 07 septembre 2013. Ouagadougou. Photo : Djibril Bassolet ministre des Affaires Etrangères


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Les médiations conduites par le Burkina en Afrique et l’identification des Burkinabè de l’étranger sont deux points traités par le ministre des affaires étrangères et de la coopération régionale lors du point de presse du gouvernement de ce 21 novembre 2013 à Ouagadougou. Pour les médiations, surtout celle du Mali s’est bien déroulé sauf que son fonds de déroulement est pré-financé par le budget national en attendant la réaction de la CEDEAO. En ce qui concerne les identifications, tous les burkinabè doivent avoir des cartes nationales d’identification. En sus de cela, les expatriés désirant la protection des pays d’accueil doivent se doter de cartes consulaires à 7 000 FCFA.



La médiation coûte chère au Burkina

« Les médiations coûtent beaucoup d’argent (transports des belligérants, leurs hébergement et autres). Pour le Mali théoriquement c’est la CEDEAO qui supporte les coûts mais vu les lenteurs administratives, c’est le budget de l’Etat qui préfinance » a affirmé le ministre des affaires étrangères. Pour ce même cas du Mali, contre les rumeurs qui nourrissent les débats comme quoi il existe des discordances entre le médiateur et les bénéficiaires, le diplomate Burkinabè s’inscrit en faux. « Ce ne sont pas des critiques qui vont arrêter le dialogue politique » a-t-il assuré. Pour lui, pas de divergences ni dans la coalition ni entre le Mali et le Burkina dans la médiation.

Si le Burkina abrite des Touaregs maliens et toute autre personne belligérante, « c’est uniquement pour des raisons humanitaires et le Burkina n’est pas le seul dans ce cas » confie le ministre BASSOLET.



Un burkinabè de l’extérieur, une carte consulaire

L’immatriculation des expatriés burkinabè a pris une tournure décisive avec le début de la compagne de délivrance massive dudit document en Côte d’Ivoire. « Le processus va bon train en Côte d’Ivoire, j’ai eu l’ambassadeur au téléphone » a confirmé le chef de la diplomatie burkinabè.

Cependant, même si la campagne est en cours, des voix discordantes se lèvent contre le coût (7000 FCFA) de la carte. Pour cela, « le gouvernement va y réfléchir » afin de trouver un terrain d’entente. « Ceux-là qui ne peuvent pas eu égard à leur situation économique s’acquitter de ces frais, on verra ce qu’on peut faire pour eux » dixit Djibrill BASSOLET.

Dramane GUENE

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