Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Burkina Faso    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article



 Titrologie



Sidwaya N° 7545 du 19/11/2013

Abonnez vous aux journaux  -  Voir la Titrologie

  Sondage



 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles


Comment

Société

Promotion de la paix: Le Médiateur du Faso s’engage pour une société pacifique
Publié le mercredi 20 novembre 2013   |  Sidwaya


Le
© Autre presse par DR
Le médiateur du Faso Alima Deborah Traoré


 Vos outils




Le Médiateur du Faso organise du 19 au 21 novembre 2013 à Ouagadougou, une session d’échanges et de partage d’expériences avec les organisation et structures œuvrant au règlement des litiges par les voies de la conciliation.

Le Médiateur du Faso s’engage à prévenir le Burkina Faso des conflits. Dans cette dynamique, l’institution a ouvert le mardi 19 novembre 2013, un atelier autour du thème « Médiation, justice et règlement des conflits ». Tous les acteurs qui utilisent d’autres voies que celles de la justice pour « gérer » des conflits vont, au cours de cette rencontre, partager leurs expériences afin d’être plus opérationnels en matière de négociation pacifique. Selon Mme le Médiateur du Faso, Alima Déborah Traoré, divers conflits opposent parfois les populations. De ce fait, les institutions commises à la tâche d’apaisement des différends se doivent de développer des stratégies nouvelles pour répondre efficacement aux missions qui sont les leurs. En effet, le règlement à l’amiable des litiges, par la médiation, la négociation, la conciliation et l’arbitrage, correspond, de l’avis de Mme le Médiateur, à une pratique de plus en plus courante dans le pays. Pour Mme Traoré, la justice est un maillon essentiel de la démocratie et de l’Etat de droit. De ce fait, elle pèse équitablement et tranche les conflits, en appliquant strictement le droit. Mais quelquefois, a précisé Mme Alima Déborah Traoré, le verdict peut « séparer, distendre, ou disjoindre ».

C’est en cela, a-t-elle déclaré que : « régler les conflits autrement devient une nécessité pour pacifier les relations entre les personnes et pour préserver les relations humaines et professionnelles et la paix sociale ». Et de poursuivre en faisant part de son optimisme de la stabilité dans le pays, car dans le paysage institutionnel burkinabè, une palette de structures œuvrent, au quotidien, à la résolution des conflits de manière pacifique. A côté des structures institutionnelles, le Médiateur du Faso a indiqué qu’il existe d’autres acteurs qui font de la médiation et de la conciliation, et c’est avec tous ces acteurs que l’institution entend échanger afin de dégager des pistes durables de promotion de la paix au « pays des Hommes intègres ». Pour ce faire, Alima Déborah Traoré, a reconnu et salué l’action pacifique des chefs traditionnels et coutumiers, et les a exhortés à continuer leur rôle salvateur en vue de la prévention ou du règlement à l’amiable des antagonismes dans la société burkinabè. Au cours des travaux, des présentations sur les différentes formes de règlements de litiges et bien d’autres actions entrant dans le cadre de la négociation seront développées au profit des participants, dans le but d’enrichir leurs connaissances et renforcer leurs compétences. Au sortir des échanges, les acteurs devront formuler des recommandations en vue d’une meilleure prise en charge des réclamations ou des conflits par des modes paisibles et alternatifs qui, par leur concours spécifique, vont contribuer à la fois au renforcement de l’Etat de droit, de la paix et de la cohésion sociale au Burkina Faso.

Wanlé Gérard COULIBALY
grard_coulibaly@yahoo.fr

 Commentaires