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Burkina : Début de ‘’dialogue politique’’ entre Compaoré et l’opposition ?
Publié le vendredi 15 novembre 2013   |  AIB


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© Présidence par DR
Le président du Faso, Blaise Compaoré, a fait le bilan de son séjour aux Etats-Unis le 27 septembre 2013 aux journalistes burkinabè de sa délégation


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Ouagadougou - Le président du Faso Blaise Compaoré a reçu jeudi pour la première fois l’opposition politique qui depuis fin mai, mène une lutte farouche contre l’opérationnalisation du Sénat au Burkina Faso, sans qu’on ait pu attribuer l’initiative de la rencontre à un camp.

« Nous avons toujours dit que si notre concours était utile pour faire avancer les choses au Burkina Faso et maintenir la paix et la stabilité, il y avait aucune raison pour que nous ne l’apportions pas », a affirmé le chef de file de l’opposition politique burkinabè Zéphirin Diabré à la sortie d’une audience avec le président Blaise Compaoré.

Accompagné des principaux ténors de l’opposition politique, M. Diabré a indiqué avoir remis au chef de l’Etat, un mémorandum récapitulant un certain nombre de questions, jugées selon lui, d’intérêt pour les burkinabè.

L’opposition politique soupçonne le président Compaoré au pouvoir depuis 26 ans de vouloir sauter le verrou limitatif du nombre de mandats présidentiels par l’entremise du Sénat.

« Ce Sénat qui est proposé est inutile pour nous, ensuite il est budgétivore. Plus grave il sème la discorde à l’intérieur des populations burkinabè », a soutenu M. Diabré.

Il a réaffirmé son refus à « toute modification de l’article 37 qui aurait pour but de faire sauter le verrou sur la limitation du nombre de mandats présidentiels ».

Face aux controverses nées de l’instauration d’un Sénat au Burkina Faso, inscrite dans la Constitution en juin 2012 et votée le 21 mai 2013, l’Assemblée nationale suite à une modification de la Constitution mardi, assume désormais la plénitude des attributions du Parlement (Assemblée nationale, Sénat) jusqu’à la mise en place de l’institution controversée.

De quel camp relève ce début de ‘’dialogue politique’’ ?

Du côté de la direction de la communication de la présidence du Faso, l’on assure que la demande d’audience avec le chef de l’Etat a été adressée par l’opposition contrairement à l’opinion qui l’inscrivait dans le cadre des concertations élargies, entreprises en septembre par M. Compaoré en vue d’un plus grand consensus autour du Sénat.

« Nous avons reçu une lettre lundi (12 novembre 2013) qui nous invitait à venir voir le président du Faso. Je crois que le plus important c’est que cet échange ait pu avoir eu lieu », a affirmé Zéphirin Diabré.

M. Diabré n’a pas voulu indiquer à la presse, les réponses apportées par le président du Faso aux préoccupations évoquées par son camp.

TAA/



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