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Sidwaya N° 7541 du 13/11/2013

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Lutte contre la prolifération des armes de destruction massive: le comité onusien salue l’engagement du Burkina Faso
Publié le mercredi 13 novembre 2013   |  Sidwaya




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En séjour à Ouagadougou, le comité du Conseil de sécurité des Nations unies créé par la résolution 1540 (2004) portant sur la « lutte contre la prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologique », a débuté le mardi 12 novembre 2013, ses travaux avec les ministères burkinabè intervenant dans le domaine.

« Le gouvernement du Burkina Faso a indiqué clairement, son attachement aux instruments de promotion de la paix et de la sécurité internationales… ». Telle a été la déclaration du comité du Conseil de sécurité des Nations unies, créé par la résolution 1540 (2004) portant sur la « lutte contre la prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologique », lue par la porte-parole, Sophie Nzeyimana. Elle a souligné que le « pays des hommes intègres » est partie prenante aux trois principaux traités de non-prolifération et de désarmement concernant les armes de destruction massive, à savoir le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, la Convention sur les armes biologiques et la Convention sur les armes chimiques. Le pays joue également, un rôle de premier plan dans le cadre de l’Organisation du traité d’interdiction complète des essais nucléaires. En outre, a poursuivi la représentante onusienne, le Burkina Faso a manifesté sa volonté de lutter contre ce fléau, en ratifiant 12 des 18 instruments internationaux de lutte contre le terrorisme, y compris la Convention sur la protection physique des matières nucléaires. « L’engagement du Burkina Faso envers la lutte contre la prolifération des armes de destruction est reconnu et salué », a insisté Mme Nzeyimana. Aussi, a-t-elle rappelé, le pays en tant que membre du Comité 1540 en 2008-2009, a activement contribué aux travaux de cet organe et appuyé ses activités par des initiatives de sensibilisation dans le monde entier. « C’est la première fois que le Comité 1540 et son groupe d’experts se rendent dans un pays membre de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la troisième fois, sur le continent africain » a précisé Sophie Nzeyimana. Le secrétaire général par intérim du Ministère des affaires étrangères et de la coopération régionale, Firmin N’Do, a relevé l’intérêt que revêt la visite du comité. Evoquant la mise en œuvre de la Résolution 1540, il a indiqué que « la volonté du gouvernement burkinabè de lutter contre la prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologiques sur le territoire national ne fait aucun doute ». En outre, pour « le pays des hommes intègres », les perspectives dans les domaines du nucléaire doivent s’inscrire prioritairement, dans le cadre du développement socioéconomique et non militaire. « L’usage de la technologie nucléaire à des fins pacifiques, trouvera alors son sens dans la mesure où cette technologie peut avoir un impact positif sur le niveau du développement et la qualité de vie de nos populations », a mentionné Firmin N’Do. Dans des domaines tels que l’agriculture et la santé, cette technologie pourrait permettre de réaliser des progrès significatifs pour les populations, a-t-il fait savoir. En rappel, la Résolution 1540 définit le rôle des Etats membres de l’Organisation des Nations unies pour ce qui est de prévenir la prolifération des armes et de leurs vecteurs. Plus particulièrement, les Etats sont priés d’adopter et d’appliquer une législation interne appropriée et efficace, ainsi que des dispositifs internes de contrôle, afin de prévenir la prolifération par des acteurs non étatiques. Ces mesures comprennent, non seulement le respect du principe de responsabilité et la protection physique, mais également, les contrôles aux frontières, le contrôle, des matières et de la technologie susceptibles de servir à la fabrication d’armes de destruction massive, ainsi que les principaux aspects financiers.



Bachirou NANA
Monique MALO

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