Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Burkina Faso    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article




  Sondage



 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles
  • Communiqué du conseil des ministres du mercredi 6 novembre 2013
    Service d’Information du Gouvernement - 6/11/2013
  • Gestion des finances publiques : le leadership du Burkina Faso reconnu
    Service d’Information du Gouvernement - 6/11/2013
  • L’identification du citoyen : une composante essentielle pour le renforcement de l’Etat de droit
    Service d’Information du Gouvernement - 31/10/2013
  • Compte rendu du Conseil des ministres du 30 octobre 2013
    Service d’Information du Gouvernement - 31/10/2013
  • Hadj 2013 : Un sixième décès au sein des burkinabè
    Service d’Information du Gouvernement - 30/10/2013
  • Tous les articles d'actualités


    Comment

    Société

    9ème édition des UACO : Une campagne communicationnelle à Paris et à Metz
    Publié le mardi 12 novembre 2013   |  Service d’Information du Gouvernement


    Pose
    © aOuaga.com par A.O
    Pose de la première pierre du nouveau siège de la RTB
    Lundi 5 août 2013. Ouagadougou. Le Premier ministre Luc Adolphe Tiao a posé la première pierre du nouveau siège de la Radiotélévision du Burkina (RTB). Photo : Alain Edouard Traoré, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement


     Vos outils




     Vidéos

     Dans le dossier

    Le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, a effectué du 04 au 9 novembre 2013, une mission à Paris et à Metz. En République française, Alain Edouard Traoré a procédé au lancement de la campagne communicationnelle des UACO. Il a aussi participé aux 7ème assises du journalisme et à la conférence internationale sur la télévision numérique terrestre.

    Du 20 au 23 novembre prochain, le Burkina Faso abritera la 9ème édition des universités africaines de la communication. Placées sous le thème : « communication, paix et démocratie en Afrique », ces UACO connaîtront la participation des professionnels des médias et de nombreux universitaires d’Afrique et d’Europe. Quoi de plus normal pour le ministre en charge du dossier, d’aller à la rencontre de la presse étrangère pour donner quelques informations sur la tenue de cet important événement et aussi, susciter auprès d’elle une large couverture médiatique. A Paris comme à Metz, Alain Edouard Traoré a eu des rencontres avec quelques organes de presse. De Jeune Afrique à France 24 en passant par Africa n°1, l’intérêt pour les UACO a été manifeste.

    La tribune des assises du journalisme, a été la belle occasion pour le Directeur général des médias, René Ouédraogo, d’échanger avec les confrères d’autres pays qui ont, pour la plupart, exprimé leur volonté à participer aux UACO.

    Les Assises du journalisme ont réuni des communicateurs comme Jean Guion, président de l’Alliance francophone internationale, Jean Kouchner, Secrétaire général international de l’Union de la presse francophone et Laurence Benhamou, journaliste médias à l’AFP. Etaient présents à la table des débats, Abderrha-Mane Semmar auteur, journaliste et rédacteur en chef du site d’information Algérie-Focus.com, Olivier Zegna-rata, co-fondateur d’Afrik.com, Karim Wally, directeur de la rédaction de Nord-Sud Quotidien et Iterre Somé du Burkina, directeur de publication de Médias-mag. Ils ont co-animé une conférence le mercredi 6 novembre sur les médias francophones face à la révolution numérique.

    En effet, face à la révolution numérique quel sera l’avenir des médias traditionnels, surtout la presse, c’est-à-dire le journal papier ? A cette interrogation, les conférenciers ont reconnu la montée vertigineuse des réseaux sociaux. Ces médias de « monsieur tout le monde » menacent selon eux la profession du journaliste à telle enseigne que seuls les médias professionnels aux contenus divers et variés pourraient résister à la concurrence de ces types de médias que sont les réseaux sociaux. L’heure n’est plus à l’information institutionnelle mais à celle de proximité mettant à nue les problèmes et les aspirations des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. Reconnaissant tous la chute des ventes des journaux papiers, ils ont préconisé le développement de la messagerie, la prise en compte des langues locales, toute chose qui permettrait de toucher le maximum de personnes. Que dire du développement des autres langues au détriment de la langue française ? Là-dessus, Jean Guion a été catégorique. La langue française risque d’être sclérosée d’ici à moins de 2050. Cela explique t–il, est dû à la fermeture des frontières francophones aux autres peuples. Quant à la probable disparition du journal papier, le ministre burkinabè de la communication est optimiste. Il n’est pas question d’une quelconque éclipse de la presse écrite au profit des médias en ligne. Le journal papier a toujours de beaux jours devant lui pour peu qu’il soit professionnel largement distribué et avec des contenus informatifs. Et ce n’est pas la presse écrite qui est menacée de disparition, l’audio visuelle est également concernée.

    En effet, d’ici à 2020 au plus tard aucune station de télévision analogique ne pourra recevoir un signal. Tout y sera donc noir.

    La conférence internationale qui s’est tenue les 7 et 8 novembre 2013 à Paris avec au menu la communication sur l’implantation de la télévision numérique terrestre (TNT), considérée comme l’évolution technologique la plus importante de l’histoire de la télévision après la couleur. Cette a communication a permis de se rendre compte que la TNT offre des opportunités techniques qui amélioreront la réception et la qualité des images tout en réduisant les coûts d’exploitation pour la diffusion et la transmission. Le Burkina Faso est déjà dans la dynamique de cette révolution technologique et travaille à être dans l’ère du numérique d’ici à 2017.

    Service d’information du gouvernement.

     Commentaires