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Sidwaya N° 7536 du 6/11/2013

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Enseignement supérieur en Afrique : Plus de 43 millions de FCFA pour le CAMES
Publié le mercredi 6 novembre 2013   |  Sidwaya


Le
© aOuaga.com par A.O
Le Conseil Africain et Malgache pour l`Enseignement Supérieur (CAMES) se réuni à Ouaga
Jeudi 12 septembre 2013. Ouaga 2000. Le chef de l`état M Blaise Compaoré à ouvert un atelier du Conseil Africain et Malgache pour l`Enseignement Superieur (CAMES ) sur les écoles superieurs privés. Ph : Bertrand Mbatchi, SG du CAMES


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Des établissements privés ont remis plus de 43 millions de FCFA au CAMES pour soutenir l’organisation d’une rencontre prévue en 2014 au Gabon. Le chèque a été reçu par le secrétaire général du CAMES, Bertrand Mbatchi, le vendredi 25 octobre 2013 à Ouagadougou.

Le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) organise, courant 2014 à Libreville au Gabon, une table ronde avec ses partenaires techniques et financiers, afin de mettre sur pied son plan stratégique de développement. Pour y parvenir, il lui faut des moyens financiers. C’est pourquoi les établissements d’enseignement supérieur des 19 pays qui le composent ont décidé de ne pas rester en marge de l’évènement. Pour la réussite de la rencontre, ils ont remis plus de 43 millions de FCFA au CAMES, le vendredi 25 décembre 2013 à Ouagadougou. « Ces moyens nous permettront d’aller à la rencontre des différents partenaires potentiels qui peuvent nouer des relations avec nous. Nous allons utiliser l’argent pour mener toute activité qui doit concourir à la réussite de la table ronde », a reconnu le secrétaire général du CAMES, Pr Bertrand Mbatchi. Selon le représentant des donateurs, Isidore Kini, la table ronde de Libreville est une aubaine pour les établissements privés d’Afrique d’exprimer les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans la formation des cadres africains de demain. « Pour que les établissements d’enseignement privé soient reconnus au plan international, il faut que leurs diplômes soient homologués par le CAMES, leurs enseignants permanents aient leur carrière suivie par le CAMES », a-t-il signifié. Cette générosité de la part des établissements privés ne vise-t-elle pas un autre objectif ? A savoir influencer le CAMES dans la reconnaissance des diplômes qu’ils délivrent. Pour Isidore Kini, lui et ses collègues africains n’ont pas la « prétention » de corrompre par ce geste, les professeurs de l’institution. « Les experts du CAMES sont tellement fiers de leur position sociale qu’ils vont vous chasser si vous leur proposez de l’argent. C’est une question d’étique et de déontologie. Notre souci n’est pas de corrompre le CAMES », a-t-il insisté. Leur souhait est de bénéficier des conseils du CAMES et être traités sur le même pied que les établissements publics. Par ailleurs, Isidore Kini a souligné que la première Rencontre internationale des Etablissements privés d’enseignement supérieur de l’espace CAMES (RIDEPES-CAMES) qui s’est tenue du 12 au 14 septembre 2013 à Ouagadougou, a été une réussite.

Steven Ozias KIEMTORE
kizozias@yahoo.fr

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