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Le Quotidien N° 909 du 5/11/2013

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Rentrée Académique harmonisée des écoles professionnelles: Sous le signe du comportement exemplaire et responsable de l’apprenant
Publié le mardi 5 novembre 2013   |  Le Quotidien


Lotissements
© aOuaga.com par A.O
Lotissements au Burkina : des états généraux pour diagnostiquer les maux
Jeudi 24 octobre 2013. Ouagadougou. Salle de conférences internationales de Ouaga 2000. Le Premier ministre Luc Adolphe Tiao a ouvert les travaux de 48 heures des états généraux sur les lotissements au Burkina


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La cérémonie officielle marquant la rentrée académique 2013-2014 des écoles et centres de formation professionnelle a eu lieu, le lundi 4 novembre 2013, au sein de l’Ecole nationale de l’administration et de la magistrature (ENAM). Cette cérémonie a été présidée par le Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, en présence du parrain, le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noel Bembambé, de plusieurs autorités du monde de la formation professionnelle, de l’administration et bien d’autres personnalités.
Pour la première fois dans l’histoire des écoles et centres de formation professionnelle, la rentrée académique a été harmonisée pour se tenir le même jour. C’est ce lundi 4 novembre que le ministère de Fonction publique et de la Sécurité sociale a prévu pour lancer la rentrée académique 2013- 2014, dans toutes les écoles et centres de formation professionnelle du Burkina Faso. Selon le Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, qui place cette rentrée sous le signe du « comportement exemplaire et responsable de l’apprenant », cette harmonisation de la rentrée est « une innovation majeure en ce sens qu’elle contribuera, sans nul doute, à une meilleure coordination des programmes pédagogiques et une gestion efficiente des listes d’attente des concours directs et professionnels de la Fonction publique de la session 2013 ». Pour le directeur général par intérim de l’Ecole nationale de l’administration et de la magistrature (ENAM), Mathias Traoré, cette rentrée conjointe facilitera « une planification efficiente et harmonisée des soutenances de mémoires marquant la fin de l’année académique ». En opérant cette réforme au sein des écoles de formation, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Vincent Zakané, entend « faciliter une plus grande coordination entre les différentes écoles de formation du Burkina Faso ». Selon lui, les rentrées, les programmes et même les durées de formation diffèrent d’une école à une autre. Aussi, le département de Vincent Zakané avait « de grandes difficultés dans la gestion des candidats sur les listes d’attente ». Ce qui « n’est pas de nature à assurer l’équité entre les agents de la Fonction publique », souligne le ministre. L’objectif général de cette harmonisation, selon les explications du Premier ministre, est d’investir dans le capital humain et le développement des ressources humaines. « La formation continue et les écoles de formation professionnelle sont incontournables et devront constamment permettre de relever les défis de la qualité, de l’adéquation des enseignements et de la discipline, ainsi que la modernisation de notre administration », a souhaité, Luc Adolphe Tiao. Il formule le vœu que la modernisation continue des administrations publiques soit un impératif qui « implique une constante mine à niveau des enseignements dispensés dans les écoles et centres de formation professionnelle de l’Etat où doit régner la discipline, la rigueur, la probité et le don de soi ». Le président de la coordination des écoles publiques professionnelles (CEPRO), Adolphe Gouba, en a profité pour exposer les doléances des étudiants des écoles professionnelles. Il s’agit, entre autres, de la durée de la formation qui, pour le même niveau de recrutement, varie de deux à trois ans selon les écoles et le rehaussement récent des salaires et des pensions qui n’a pas pris en compte les primes de stages et les pécules des élèves dans les écoles de formation. Le Premier ministre dit avoir pris bonne note et a demandé au parrain, le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noel Bembamba, de faire des propositions au gouvernement. Cette cérémonie a été ponctuée par des signatures de conventions entre 2 écoles professionnelles, la remise symbolique de matériels informatiques à 3 écoles de formation et une prestation d’artistes .

Salifou OUEDRAOGO

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